Deuxième épisode de la série des “Mémoires Érogènes”, ce récit relate les souvenirs de simples expériences vécues. Anne-Sophie est la première conquête sexuelle du narrateur : une jeune fille de la bourgeoisie provinciale, qui va laisser s’exprimer ses sens, et s’ouvrir à bien des gâteries, sans mettre évidemment sa virginité en péril !

Proposée le 9/07/2021 par Le Gourmandiseur

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Thème: Première fois
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

À la Fac j’avais fait la connaissance d’une fille avec laquelle il n’a été question que d’amitié. Sa sœur était au Conservatoire, violon alto. Elles habitaient dans un grand appartement avec une autre élève du Conservatoire, violoncelliste. Mais ce ne fut pas du côté de la musique qu’il a pu se produire quelque chose d’intéressant. Cette amie m’avait appris qu’un atelier de théâtre cherchait encore à distribuer un rôle masculin pour un spectacle Tardieu prévu en juin.

Anne-Sophie (1)

La troupe en question s’est avérée somme toute médiocre, ce qui n’avait rien d’étonnant, et je n’aurais pas prolongé encore de quelques semaines ma participation comme je l’ai fait si l’une des filles de l’atelier, Anne-Sophie, ne s’était pas appliquée à me faire soupçonner chez elle d’autres aspirations et talents que ceux de comédienne (sans s’en éloigner tout à fait).
En effet, dès mon arrivée dans la troupe, nous avons sympathisé. J’aimais son naturel, et quant à son style, il ne me dépaysait pas : un bon chic bon genre discret, mais qui s’avérait plutôt émoustillant du fait des attitudes qu’elle adoptait avec moi. Ses pulls de laine fine ne laissaient rien entrevoir, mais sans s’en donner l’air, et pour qui savait observer, ils moulaient de très près sa poitrine, qu’elle n’avait pas très généreuse mais dressée de manière à interpeller… Elle portait toujours des jupes, juste au-dessus du genou, la plupart du temps plissées, avec ou sans collants. Ce fut justement l’une de ces jupes qui me donna l’occasion d’une jolie émotion. Depuis plusieurs séances, nous avions échangé entre nous en grand nombre de signes « favorables ». Puis, le soir d’une répétition, les choses sont devenues plus explicites. Comme à son habitude, Anne-Sophie ne cessait pas de me tourner autour. Et lorsqu’on a dû former des groupes de deux pour faire quelques exercices, on s’est bien sûr mis ensemble. Nous sommes allés dans une des salles inoccupées du bâtiment afin de « travailler »… D’abord, faux prétexte ou non, elle dut relacer ses chaussures et pour ce faire, alors que j’étais derrière elle, elle se pencha soudain, se pliant en deux, en gardant les jambes droites ; l’effet était infaillible : une perspective sur la rondeur, assez conséquente, de son joli postérieur voilé sous les plis de sa jupe, et cette jupe remontant au-dessus de la moitié des cuisses. Je pus me rendre compte qu’elle portait des bas ! Et il était évident qu’elle avait tout à fait l’intention de me mettre au courant de ses choix vestimentaires les plus intimes. Arrivés dans la salle, nous avons commencé à travailler nos répliques et notre jeu. Pendant notre dialogue, elle s’est assise sur le rebord d’une table. Pendant qu’à quelques mètres, je récitais mes répliques, en la regardant comme je le devais dans mon rôle, elle s’est un peu reculée sur la table, elle a plié les jambes devant elle, posant les pieds sur le rebord… Je n’arrêtais pas mon jeu, mais je jetais autant de regards qu’il m’était possible sur ce qu’elle me laissait sciemment voir, l’air de rien : entre ses cuisses un peu potelées, le triangle un peu bombé de sa petite culotte, une petite culotte rose pâle. Le doute n’étant pas permis, je me suis rapproché d’elle, et alors que je laissais se perdre la phrase que j’énonçais, elle est redescendue de la table, s’est collée à moi et nous avons échangé un premier baiser, avec autant d’émotion chez l’un et chez l’autre, et également étonnés d’aller aussi vite…
Nous avons sur le moment même convenu de nous retrouver le samedi après-midi, devant chez elle.
Fort de mon premier rendez-vous, je suis rentré chez moi, joyeux et sans doute passablement rendu idiot.

Je fus donc le jour convenu, en fin de journée, devant chez elle. Un grand portail massif avec de gros clous en fonte. Elle est venue ouvrir et m’a fait entrer dans une vaste maison sur trois étages, dans le style XVIIe, voire antérieur. « Belles pierres, belles fesses », voilà l’intelligente réflexion que je me suis fait en la suivant dans les escaliers en vrille.
Ses « appartements » occupaient tout le premier étage. Une sorte de salon avec une belle cheminée, d’un côté, une cuisine ouverte, derrière des poutres à claire-voie, de l’autre, sa chambre, immédiatement à gauche quand on entrait par la porte du palier. Elle me précisa que j’étais le premier homme, hormis son père, à entrer dans cette chambre. L’idée, vraie ou fausse, était très excitante. Je ne fus pas admis à l’étage supérieur ce jour-là. On est ressorti assez vite pour aller dîner dans une brasserie de la place P. Je crois me souvenir qu’ensuite, nous sommes allés à un concert des élèves du Conservatoire où jouait l’une de ses amies. Puis, après une soirée qui s’annonçait plutôt fade, nous sommes entrés dans une sorte de rhumerie pseudo-antillaise. Là, heureusement, la chaleur des cocktails que nous avons choisis nous a dégourdis. Nous nous embrassions ardemment. Encouragé par le chaud tempérament dont elle se révélait capable en introduisant sa langue dans ma bouche et même en osant plusieurs fois sucer littéralement le bout de ma langue que j’introduisais dans sa bouche, alors que nous en étions à aspirer au bout de nos pailles les dernières gorgées de nos grands verres, j’ai glissé discrètement une main sous sa jupe. Elle m’a laissé faire, même si elle était un peu inquiète que l’on nous remarque. Nos baisers torrides n’étaient déjà pas passés inaperçus… De nouveau, elle avait mis des bas. C’était évidemment un acte érotique particulièrement osé en la circonstance. Nous étions aussi débutants l’un que l’autre. Et je le dis sans ironie, d’autant que mettre des bas relève à tout âge d’un érotisme très efficace et toujours un peu vicieux. Puisqu’elle n’avait pas de collant, je pus toucher du bout des doigts l’épaisseur tendre de son petit bourrelet engoncé dans le tissu de sa culotte… Et ce tissu était franchement humide. Cette sensation reste encore très précise dans ma mémoire.

Je l’ai ensuite raccompagnée chez elle. Il était déjà tard dans la nuit et tout était éteint dans la maison. La nuit allait devenir notre alliée tout au long de notre relation. Elle a ouvert le portail, et accepta de me laisser entrer dans la petite cour. Au bout de longs embrassements et d’attouchements de plus en plus avides, elle m’a conduit jusqu’à la porte de la maison et puis nous sommes montés dans ses « appartements ».

On s’est assis sur une banquette placée près de la cheminée, alors éteinte. On s’est embrassé encore assez longuement. Cela faisait un bon moment que je bandais ferme. J’ai alors commencé à déboutonner son chemisier. Elle a eu quelques gestes esquissés d’une réticence toute feinte et me laissa facilement dégrafer son soutien-gorge. Elle était en fait assez fière de montrer sa mignonne poitrine, dont la taille modeste était en effet compensée par sa fermeté tout en pointe vers l’avant… C’était très excitant d’empoigner ces deux tétons où il y avait en eux quelque chose d’une sorte d’érection. J’ai de si nombreuses fois tété les seins de ma petite Anne-Sophie qu’on aurait pu en faire une chanson gaillarde et proverbiale comme on en faisait jadis.
Ce premier soir, en tout cas, je les lui suçotais avec gourmandise et quand j’ai passé ma main sous sa jupe, je suis arrivé sur une petite culotte littéralement trempée !

Elle s’est levée puis je l’ai suivie dans sa chambre. Elle a préféré qu’on reste dans l’obscurité, ce à quoi je m’attendais, et qui me contrariait un peu. Mais la chambre était claire. Et si je m’en souviens bien, c’est parce qu’Anne-Sophie n’avait pas de rideau à sa fenêtre. La haute maison d’en face n’était pas très éloignée. Je suis convaincu que dans la lueur de la Lune il n’était pas impossible de nous entrevoir dans nos ébats, car son lit était proche de cette fenêtre. De plus, ce qui pourrait paraître relever d’un simple fantasme, mais qui pourtant était tout à fait vrai, la maison d’en face était un pensionnat de jeunes filles. Aucun doute qu4anne-Sophie était assez excitée à l’idée qu’une fille du pensionnat puisse nous épier la nuit…

On s’est allongé sur le lit, j’ai passé ma main sous sa petite jupe, que j’ai retroussée. Elle avait une petite culotte très sage, en coton blanc. J’ai posé ma bouche sur le tissu, juste entre ses cuisses. Une tiède et une très charnelle odeur s’en exhalait. C’est à ce moment-là qu’elle m’a prévenu que je ne pourrais pas la pénétrer. Elle devait sûrement se dire que j’étais déjà trop bien échauffé pour mal le prendre et partir.

Il se trouve qu’elle était tout bonnement encore vierge et tenait à le rester.

Comme tout cela se passait avant ma nuit avec « la Marquise », qui ne m’avait même pas encore grand ouvert son vagin, je n’avais pas de mon côté plus d’expérience. Mais Anne-Sophie ne me l’ayant jamais demandé, et n’y ayant jamais fait allusion, il est probable qu’elle m’a cru plus mature que je ne l’étais.

Je pris entre mes doigts les côtés de sa petite culotte et, pour la première fois, je descendis moi-même ce vêtement aux vertus fascinantes pour découvrir, dans tous ses détails, la fleur luxuriante … Sa toison aux petites boucles fines sertissait une jolie paire de lèvres, pas très longues, mais bien charnues. Je m’inquiétais un peu à l’idée de ne pas localiser exactement, dans la pénombre, le petit bourgeon de son clitoris. Alors que j’ai approché ma bouche de sa vulve qui cherchait à m’attirer par son arôme volatile, Anne-Sophie s’est redressée et m’a demandé de m’allonger. Je pensais qu’une pucelle voudrait d’abord qu’on vienne lui offrir quelques gâteries buccales très intimes avant qu’elle songe à aborder concrètement le membre viril. Et il me tardait de pouvoir enfin manger de ce mets tant vanté. Mais en fait, au contraire, et sans doute en plaçant instinctivement sa précieuse virginité au premier chef des choses à protéger, une pucelle semblait assez rapidement soucieuse de voir et tenir en main le phallus de son chanceux partenaire.
Anne-Sophie retira tout à fait sa culotte, et sa jupe, puis elle s’est agenouillée, sur le lit, à côté de moi. Elle a ouvert mon pantalon, l’a baissé jusqu’aux genoux et, sans autre préliminaire, presque avec empressement, elle a descendu mon slip. Mon sexe en érection se dressait devant elle. Après un petit moment d’arrêt, elle l’a pris dans la main, elle en a observé et caressé toute longueur, prenant soin de ne pas irriter le gland, ce qui trahissait de sa part le fait de s’être un jour informé de la manière de toucher une bite…
Elle palpait et caressait aussi mes bourses et au bout de quelques minutes, j’ai soudain senti que mon gland était environné d’une tendre chaleur. J’étais dans sa bouche… Elle m’a goûté, elle m’a léché, longuement. Je me disais, au cœur de ce délice, qu’il ne fallait surtout pas que j’éjacule trop tôt. C’était ma seule inquiétude de puceau : étais-je un éjaculateur précoce ?

Anne-Sophie m’offrit ce soir-là, ma première fellation, et c’était sans doute sa première également. Elle suçait ma queue avec une certaine lenteur, et avec un rythme régulier. Nous n’étions pas à même d’envisager quelque chose de plus élaboré et somme toute, c’était très bien et je ne me souviens pas qu’elle ait commis de maladresses. Plus tard, son goût pour la fellation s’est nettement affirmé. Il est arrivé plusieurs fois qu’en rentrant tout juste chez elle après qu’on se soit promené dehors, elle vienne tout de suite ouvrir mon pantalon et prenne en bouche ma bite qui durcissait sous l’action enthousiaste de sa succion. Et quand elle sentait que l’issue approchait, elle empoignait fermement la grosse queue qu’elle avait trempée de salive et faisait jaillir la semence où bon lui semblait, par terre, sur un meuble, et parfois sur elle, sur ses vêtements.

Mais revenons à notre première nuit. Pendant qu’elle faisait aller et venir mon membre dans sa bouche, je regardais se détacher de la lueur de la nuit claire le profil arrondi de son cul. Je faufilai une main entre ses cuisses et fis entrer mon majeur dans l’interstice de ses lèvres qui étaient tout emmiellées. Elle s’est alors placée au bout du lit, assise contre le bois, et elle ouvert les jambes. Je me suis mis à mon tour à genoux et je me suis penché vers son sexe… Il était temps de passer à l’action.
Ma bouche à quelques petits centimètres de sa chatte, je prenais connaissance de son intime arôme. Je n’avais jamais encore eu l’occasion de connaître cette haleine musquée de la vulve, qui enivre, qui la rend encore plus impérieusement attirante. J’ai ensuite pu poser mes lèvres… mes lèvres sur ses lèvres secrètes. Je ne fis pas preuve d’une très grande adresse, ne parvenant pas à la faire jouir de cette manière, mais ma langue put visiter tous les lieux en détail. Notre relation, qui a duré deux ans, sans être toujours très régulière, me permit de découvrir de nombreuses manières de se régaler d’une vulve : lécher la chair lisse des muqueuses, lécher les lèvres, les mordiller, les suçoter ; titiller le clitoris du bout de la langue, ou l’aspirer et le sucer comme un bonbon ; faire glisser la langue partout, aussi sur les bords extérieurs des lèvres, la faire pénétrer dans l’ouverture du vagin et la plonger le plus loin possible pour connaître le goût rare de la chair intérieure de la femme… mais ce ne fut toujours que des amusements plus délicats qu’affamés. Je découvris plus tard, avec une autre, les copieux festins, les goinfreries de chattes bien mûres et épanouies.

Elle s’est ensuite allongée et je me suis mis sur elle. Je ne tenais pas à tenter une pénétration. Ne m’avait-elle pas choisi en vertu d’une certaine confiance ? Et puis, je ne voulais pas que les choses se passent mal. Je me suis frotté à son sexe, ma queue raide glissant sur ses lèvres et les poils de son pubis. Puis elle s’est retournée. J’eus alors le bonheur insigne de me branler entre ses fesses.

Mes giclées ont jailli alors que j’étais sur son cul. Et elles se sont répandues tout le long de son dos.

Jusqu’au petit matin, soit qu’elle m’ait masturbé, soit que je me sois branlé sur sa chatte ou dans la raie de son cul, j’ai éjaculé à cinq reprises. Pendant que les parents dormaient tranquilles là-haut, Mademoiselle était vautrée nue sur son lit de jeune fille, aspergée de sperme de tous les côtés. Elle en a même eu jusque sur la figure lorsque j’ai voulu jouir entre ses seins.

Il y eut ainsi d’assez nombreuses nuits, toujours à l’insu des parents. Je repartais vers 4 heures du matin. Je rentrais ensuite chez moi à pied, dans un quartier un peu excentré. Ce qui représentait, depuis le centre-ville, une longue marche. Ces retours à l’aube restent parmi mes meilleurs souvenirs et j’en ai parfois un peu la nostalgie.

Je me souviens de deux « départs » en particulier. Une fois, alors qu’on s’embrassait sur les dernières marches de l’escalier, dans l’entrée de sa maison, et que je m’apprêtais à passer dans la cour pour m’en aller, elle a d’un seul coup rouvert mon pantalon et m’a sucé hardiment, les genoux sur les marches. Quand j’ai été sur le point de jouir, elle a tenu fermement ma queue et l’a dirigée pour que je gicle loin devant… J’ai lancé mes salves jusque sur le mur. Le lendemain, elle m’a raconté qu’elle était revenue voir au lever du jour s’il n’y avait pas de trace. Elle dut nettoyer avec un bout de chiffon mouillé quelques taches faites sur le tapis de l’escalier. Elle ne vit rien sur le mur, mais on ne savait pas exactement où les giclées s’étaient étalées.
Une autre fois, elle me conduisit jusqu’au portail, comme à l’habitude, traversant la cour en chemise de nuit ou nue sous un peignoir. On s’est embrassé longuement, et pendant que nos langues remuaient dans nos bouches, j’ai passé une main sous son vêtement, je l’ai placé entre ses fesses et j’ai délicatement introduit la pointe de mon majeur dans son anus… À ma grande et joyeuse surprise, elle m’a laissé faire. Pas d’autres termes, j’avais pour la première fois mis mon doigt dans le cul d’une fille. Et c’était une sensation merveilleuse. À mon retour, pendant que je marchais sous les étoiles et dans les rues désertes, je mettais mes doigts sous mon nez pour sentir l’arôme de son joli et chaud petit trou.

Un après-midi, nous avons trouvé la porte de l’atelier de théâtre fermée. Nous nous sommes assis sur les marches du perron, en face de nous une cour pavée et un jardin. Il faisait très chaud, c’était en juin. Nous avons bavardé un moment au soleil. Le cours avait été annulé et nous n’avions pas été pas prévenus, je ne sais plus pourquoi.
Anne-Sophie, assise une marche plus haut que moi, gardait ses jambes écartées et me laissait voir sa petite culotte. La chaleur de la belle saison semblait avoir de l’effet sur sa libido…
Notre conversation finit par aborder une question qui nous intéressait de plus en plus en la circonstance : puisque le cours de théâtre avait été manifestement annulé, comment pouvions-nous utiliser notre après-midi ? Je portai ma main sur le triangle de sa petite culotte… Il y avait bien là de quoi nous occuper.
Nous sommes donc allés chez elle.
Nous nous sommes vite retrouvés sur son lit. Elle était en feu : elle écarta largement les jambes, relevant sa petite jupe écossaise. Je lui ai retiré sans plus attendre sa petite culotte.
Le spectacle qu’offrait sa chatte ne laissait pas de doute sur son exceptionnel état d’excitation : les petites boucles de sa toison brune étaient perlées de rosée, et la chair saillante de ses lèvres était tout ensuquée de sécrétion épaisse et translucide… J’ai plongé ma bouche dans ce fruit bien mûr et pulpeux. Je n’avais pas encore eu l’occasion de m’approcher à ce point du sens littéral de l’expression « manger une chatte ». Mais je ne savais pas encore que dans ce domaine d’autres femmes me feraient profiter de festins orgiaques !
Elle avait remonté ses jambes, plaçant ses mains sous ses genoux. Elle relevait donc plus haut sa chatte et ses fesses : elle exhibait alors son joli petit anus. Je me suis mis à le lécher, à le suçoter très amoureusement. Je ne l’avais jamais encore fait. Et c’était sublime. Oui ! C’est sublime de lécher du cul d’une fille ! Et Anne-Sophie commençait à se pâmer. Alors, au cœur de sa vulve, j’ai enfoui plusieurs doigts de ma main gauche, et, non sans une petite appréhension, j’ai pointé le majeur de la main droite sur son anus. Elle gémissait et gardait toujours la même position. Mon ongle s’est enfoncé dans le petit creux charnu, moite et tiède, qui s’est écarquillé sans opposer de résistance. J’ai plongé le doigt tout entier là-dedans : c’était tout chaud et profond, et ça s’élargissait…
Elle prenait un très grand plaisir à me laisser lui fouiller le rectum tout à loisir. Puis elle s’est retournée : à quatre pattes, son derrière en l’air. Elle a écarté ses fesses, sans rien avoir à dire de plus…
J’ai tenu bien droit mon majeur et me suis mis à le rentrer et le sortir comme un goupillon dans son anus. Celui-ci s’est complètement ouvert et j’ai pu faire passer mon index aussi : elle se faisait visiter le cul avec deux doigts. J’étais fou d’excitation. Je bandais à n’en plus pouvoir. J’ai tout naturellement pensé que si elle tenait à rester vierge, elle était peut-être prête à se laisser pénétrer par ce côté… Je me suis mis sur les genoux, j’ai saisi ma queue et j’ai posé mon gland sur son anus. « Non, je ne veux pas. Pas maintenant ». Un refus et en même temps une promesse qui ont achevé de m’affoler ! Je me suis collé à son derrière, ma queue toute droite et dure placée entre ses fesses et je me suis frénétiquement me branler.
Avec mes jets de sperme, particulièrement abondants, j’ai d’abord arrosé son dos puis j’en ai fait s’amasser entre ses fesses, coulant au creux de son anus.
Anne-Sophie aimait beaucoup être aspergée de semence. Comme je ne pouvais pas la pénétrer, elle recevait tout sur elle. Il arrivait au bout de certaines nuits qu’elle en ait à peu près partout.

On se retrouvait plusieurs nuits par semaine, mais nos ébats pouvaient parfois se produire dans la journée. La plupart de temps elle soulevait alors sa jupe et baissais vite sa culotte pour que je la lèche, puis se tournait et s’allongeait sur le lit pour me laisser me branler entre ses fesses. Il lui est arrivé plusieurs fois de renfiler sa culotte sans même essuyer le sperme qui était entre ses fesses.
Ces jeux en plein jour n’étaient pas sans risque, car la plupart du temps nous n’étions pas seuls dans la maison. Et un après-midi, alors que dans sa chambre je me tenais debout devant elle, assise sur une chaise, avec ma queue sortie qu’elle pompait avec vigueur, au moment même où j’ai déchargé tout sur sa figure, nous avons entendu quelqu’un descendre l’escalier central et s’ouvrir la porte de ses appartements.
La stupeur empêchait Anne-Sophie de prendre la moindre décision rapide. Elle restait pétrifiée, son visage couvert de giclées. J’ai eu comme par instinct l’à-propos de me rhabiller en quelques secondes et d’aller au-devant, afin de faire barrage à toute intrusion dans la chambre et d’éviter le scandale à Mademoiselle, fille d’un haut fonctionnaire de la Préfecture. Je suis donc sorti de la chambre en refermant aussitôt la porte derrière moi et me suis retrouvé devant son père.
« Anne-Sophie n’est pas encore visible. Mais elle se prépare. »
Restant interdit quelques secondes, le paternel trouva la situation suffisamment policée pour ne pas trouver à redire er repartit calmement en demandant que sa fille vienne le voir à l’étage supérieur.
Cette improvisation maîtrisée de ma part me valut une invitation à dîner avec les parents.
Ceux-ci trouvèrent toutefois plus fâcheux de voir en moi un jeune homme heureux de vivre loin de ses parents que de voir le jeune homme qui baisait leur fille, et Anne-Sophie me fit passer le mot : la porte m’était ouverte, mais dans le seul usage de ma jouissance de leur fille, sans plus – et je n’en demandais surtout pas davantage, je n’étais donc pas vexé.

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