Je ne pensais pas qu’investir dans la pierre permettait de faire des rencontres de charme, mais voici la preuve que oui ! Elle s’appelle Anne et est agent immobilier et c’est elle qui m’a trouvé la maison de mes rêves, en Touraine. Je voulais un endroit pour m’évader de Paris. Elle m’a offert cela, et m’a aussi parlé d’Union. C’est pour la remercier que je vais me confier à vous. Je m’appelle Nuno, j’ai 35 ans et voici mon histoire porno.

Découverte de la nouvelle maison

Avant de signer le compromis de vente, nous avons fait la route de Paris à la maison ensemble, deux fois en une semaine. L’occasion de se connaître. Anne m’avait été recommandée par des amis, qui m’ont dit ensuite qu’ils avaient eu un bon feeling pour nous deux et espéraient qu’on se plaise ! Ça a matché par téléphone et quand j’ai vu Anne pour notre premier rendez-vous, j’ai carrément flashé. Deux trajets en voiture plus tard, elle m’avait convaincu pour la maison… et un peu plus encore.

Pendant le deuxième trajet, on a vraiment beaucoup partagé sur nos vies, nos déceptions amoureuses, nos envies, aussi. Anne m’a révélé qu’elle était très libérée sexuellement et que ça avait été un problème pour ses ex-compagnons. Je lui ai dit que j’étais du genre traditionnel, mais que je ne portais pas de jugement sur la vie des autres. J’étais même curieux… Elle m’a raconté ce que le libertinage voulait dire pour elle : elle aimait les hommes et les femmes, se mélanger, avec son partenaire du moment ou des amis… J’étais de plus en plus excité de l’entendre parler comme ça d’amour et de sexe.

Quand nous sommes arrivés à la maison, elle m’a proposé de la découvrir « sous un autre angle ». J’ai assez vite compris ce qu’elle sous-entendait. Nos confidences lui avaient donné des idées… Nous avons fait le tour du propriétaire en laissant se balader nos mains. J’ai osé frôler son corps, elle était plus aventureuse encore, allant jusqu’à mettre sa main sur mon érection naissante, à travers mon pantalon.

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Le plaisir d’être propriétaire

Ses seins pointaient quand je les ai caressés, tandis qu’elle refermait la porte d’entrée. «  Je veux te remontrer le jardin  », a-t-elle dit pendant que j’essayais de lui voler un baiser. Elle s’est échappée et je l’ai retrouvée dans l’herbe, magnifiquement offerte. « Je ne veux plus que tu me touches. Cette fois, tu observes, et si tu as toujours envie dans quelques jours, peut-être que je serai à toi ».

La tentation a été délicieuse (et un peu douloureuse dans mon caleçon, je le confesse). Anne s’est montrée sous toutes les coutures au milieu des fleurs, la plus belle étant bien sûr entre sescuisses. Nous sommes rentrés à Paris sans plus de caresse. J’étais frustré mais étrangement heureux. Anne m’avait expliqué le contrat, l’air de rien : être avec elle, c’était accepter ses conditions un peu particulières…

Je l’ai appelée dès le lendemain matin, pour lui dire que j’achetais la maison mais qu’avant, je voulais y retourner une dernière fois avec elle. Il pleuvait sur la route et j’étais un peu nerveux. Une fois garés, on a couru sous la pluie se mettre à l’abri. Là, nous avons enlevé nos pulls trempés… et nous nous sommes jetés l’un sur l’autre, sans pouvoir résister plus au désir refoulé de la veille.

Anne m’a offert une fellation absolument divine, que j’ai pu immortaliser. Ses lèvres étaient si douces que je lui ai demandé si je pouvais me laisser aller complètement. Elles étaient presque trop délicates pour moi ! Mais mon amante m’a encouragé en tétant mon membre et en gémissant très fort, et j’ai osé couler dans sa bouche…

La maison est maintenant à moi et à Anne aussi. Ou plus exactement, nous sommes en couple, même si je sais qu’elle a d’autres partenaires sexuels. J’apprends à connaître le fonctionnement d’un duo libertin, notamment en lisant Union. Je prends mes marques doucement, en espérant découvrir les plaisirs à plusieurs prochainement.

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Au plaisir d’être propriétaire

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