Je sortais de la salle où allait avoir lieu la réception quand je l’ai aperçue. J’ai senti ma verge se durcir. Elle était vraiment magnifique en ce samedi matin. Enfin, magnifique, elle l’était toujours. Troublante aussi. C’était mon plus grand malheur.
Je ne me souvenais pas l’avoir jamais vue dans une tenue qui n’inspire pas le désir. Je me demandais toujours si sa capacité de séduction était innée, quelque chose d’inconscient, ou soigneusement calculée.
Elle avait choisi, pour la réception, une robe longue, noire, dans une matière qui ressemblait à du velours, très collante. Elle lui arrivait à la cheville, mais il y avait une fente qui montait très haut, quasiment jusqu’à la hanche, qui, quand elle avançait, donnait à voir l’intégralité de sa jambe gauche, et une partie de la droite. Un mélange de sobriété et d’érotisme, c’était tout à fait elle. Une robe apparemment neutre, et puis une fente qui dévoilait une jambe bien dessinée, gainée du nylon d’un bas stay-up.
Sylvia était la contradiction même des clichés qu’on pouvait avoir sur les femmes, qui disaient qu’à partir d’un certain âge, la séduction, c’était du passé. Je savais qu’elle avait 59 ans, et elle m’attirait dix fois plus que des filles plus jeunes. C’était d’ailleurs bien mon drame.
J’avais fait connaissance d’elle cinq ans plus tôt. La mairie de cette petite ville de taille moyenne cherchait en effet quelqu’un pour gérer un parc immobilier défaillant, et faire venir des commerçants et des entrepreneurs. J’avais passé un entretien, et j’avais été recruté.
Le premier regard que j’avais posé sur elle, je m’en souvenais. Les autres aussi, d’ailleurs. C’était juste après que j’aie été recruté. J’arrivais à la mairie, heureux d’avoir eu le poste.
Je m’étais présenté au secrétariat.
Je l’avais prise de plein fouet. Elle était assise devant un portable, occupée à rédiger je ne sais quoi. Elle portait un de ces tailleurs qui étaient sa marque de fabrique, même si elle ne se limitait pas à ça. Une veste, sous laquelle, généralement, elle ne mettait pas de T-shirt. Elle la gardait fermée, mais on voyait sa chair, et un soutien-gorge, une jupe fendue, un goût pour le nylon qui faisait qu’elle portait des collants, ou des bas stay-up. Si elle achetait ses parures intimes par deux, elle devait laisser les culottes au fond des tiroirs de sa commode. Ce jour-là, j’ai eu la première vision, qui m’a figé et quasi halluciné, de son intimité. Elle portait un collant qui l’enveloppait, et elle devait estimer que c’était suffisant. En tout cas, dans cette position, jambes ouvertes sur son fauteuil, une jambe droite, l’autre étirée sur le côté, on pouvait nettement voir son intimité. On ne voyait pas totalement son pubis, un bas de triangle qui disait que le blond cendré de ses cheveux ne devait rien à une quelconque teinture, et la fente de son sexe, close, mais dont dépassait un bout de lèvre, qui partait sur la gauche.
Elle avait AUSSI de jolies jambes, parfaitement galbées, sans aucun défaut apparent, même si le collant en rehaussait le charme, d’évidence.
J’ai eu souvent l’occasion par la suite de constater effectivement, même si je ne l’ai jamais vue nue, qu’elle avait un corps vraiment bien dessiné, et qui semblait sans défauts.
—Je suis venu me présenter, Chris, c’est moi qui serai en charge de la gestion des bâtiments et de leur potentielle occupation.
Elle s’est levée. J’aurais préféré qu’elle reste assise pour pouvoir encore profiter de ce spectacle intime qu’elle m’offrait. Mais on ne peut pas tout avoir. Elle s’est approchée. J’ai entraperçu une poitrine ronde et lourde sous le soutien-gorge rouge qui la maintenait, respiré l’odeur d’un parfum envoûtant, et pu profiter d’un beau regard bleu azur, d’une bouche charnue, qui a esquissé un beau sourire. Elle n’avait pas un beau visage à proprement parler, il y avait une disharmonie dans ses traits, et pourtant il s’en dégageait un charme qui n’aurait pas été aussi fort si elle avait eu un visage mieux dessiné.
—Si tu as besoin de moi pour quoi que ce soit, n’hésite pas.
J’ai été rejoindre mon bureau en songeant à des moments pour lesquels j’aurais eu besoin d’elle. Moments sexuels, bien évidemment. Le début de ces fantasmes qui m’ont hanté pendant cinq ans, sans jamais me laisser tranquille, crus et authentiques. J’ai assez de recul pour pouvoir dire que je l’ai désirée le premier jour, et que je n’ai jamais cessé de la désirer par la suite. Sans guère de honte, je me suis souvent donné du plaisir en pensant à elle, alors que des situations souvent très crues se déroulaient dans mon esprit. Tout ce que vous pouvez imaginer, j’en ai rêvé.
—Alors, il paraît qu’on me fait un pot d’adieu aujourd’hui? elle a dit en s’approchant de moi.
—Tu es vraiment magnifique aujourd’hui…
—Tu veux dire que je suis moche d’habitude?
—Tu sais très bien que ce n’est pas ce que je pense…
Pendant ces cinq ans, et c’est logique dans une aussi petite structure, on avait très souvent discuté. Déjà, tout simplement parce qu’elle avait une expérience énorme, et donc je pouvais lui demander quoi que ce soit, elle savait toujours répondre. Elle connaissait les textes législatifs par coeur et elle avait une expérience énorme les deux s’imbriquant harmonieusement. Combien de fois ne m’avait-elle pas dépanné? Au-delà de ça, c’était quelqu’un qui était toujours de bonne humeur, avec un réel sens de l’humour…D’ailleurs, je n’avais jamais entendu dire du mal d’elle…
Elle parlait d’elle sans problème…Et pourtant, en même temps, elle cachait une partie de son existence…Je me posais la question basique et indiscrète de savoir si elle avait un amant, une maîtresse, si elle vivait seule ou accompagnée. Elle n’avait pas de bague au doigt, mais ça ne signifiait pas grand chose.
Ce n’était pas que j’aurais aimé prendre une place, quelle qu’elle soit dans son coeur…Si en fait…Mais bon, je ne me faisais pas trop d’illusion..Trop de choses nous séparaient. A commencer par l’âge…
Ce qui m’a par contre réellement surpris, et énormément perturbé, ça a été de constater qu’elle aimait le sexe, et vraiment sans limites. Ca m’a frustré. J’aurais voulu profiter de cet aspect d’elle, qui aurait pu être totalement inconsistant, même si elle aimait s’habiller sexy. Ce n’était pas parce qu’on aimait être féminine qu’on offrait forcément ce qu’on exhibait.
Ca a été d’étranges moments, oniriques, fantasmagoriques, que j’ai surpris, je me suis même demandé si je ne les avais pas rêvés.
Entre midi et deux, pas mal de gens, dans une zone pas trop étendue, prenaient la voiture pour rentrer manger chez eux, qu’ils habitent dans le centre de ce bourg de 3500 personnes ou dans la proche banlieue. D’autres restaient, mangeaient sur place, sur le pouce, ou bien ne mangeaient pas pour finir plus tôt.
Un mardi, on était en mars, sur le coup de 12 heures 30, j’ai quitté mon bureau à l’étage pour descendre la trouver. J’avais besoin de renseignements qu’elle seule pouvait me donner.
J’ai donc descendu l’escalier et j’ai dépassé le hall pour me glisser dans un couloir très court qui donnait sur l’immense salle sur laquelle elle régnait. Salle qui, elle-même était branchée sur différents petits couloirs, différentes portes.
Il n’y avait personne. Ce qui n’a pas manqué de me surprendre, parce que je savais que généralement, elle restait là, elle mangeait une salade et continuait à travailler. Elle ne partait d’ailleurs pas forcément plus tôt le soir, mais elle avait une masse de travail à gérer chaque jour…Il aurait sans doute fallu une personne supplémentaire, mais il n’y avait pas assez de budget…
J’allais repartir quand j’ai entendu un gémissement. Et un gémissement masculin, pas féminin.
C’est la curiosité qui m’a guidé.
J’aurais peut-être du repartir.
Mais la curiosité a été la plus forte. J’ai avancé, en me faisant aussi discret que possible, sans aucun doute je sentais que j’allais surprendre quelque chose d’intense.
J’aurais pu être totalement dans l’erreur.
Ca n’a pas été le cas.
Sylvia était dans le pièce des archives. C’était une pièce pas très grande, avec une fenêtre minuscule, les murs couverts d’étagères métalliques qui accueillaient des archives, dans leurs boites. Même à l’ère du numérique on passait encore par le papier, un même papier qui permettait de garder des traces.
Elle était calée sur une chaise, et devant elle il y avait un homme que je ne connaissais pas, la cinquantaine, donc le pantalon était baissé, et qui exhibait une queue dans une belle érection, longue et charnue, que Sylvia calait du bout des doigts en la parcourant de la langue. Son autre main était entre ses cuisses, elle avait une robe qui était remontée quand elle s’était assise, des bas stay-up, le ventre nu, et elle se caressait en même temps, pour prendre du plaisir en même temps qu’elle en donnait.Même d’où je me trouvais, je pouvais voir son sexe, entrouvert, les lèvres sorties, luisant, trituré par les doigts qui tournaient sur lui. Je ne savais pas ce qui m’excitait le plus, si c’était de la voir faire cette fellation habile, tournant sur la queue et amenant le gars à la jouissance, ou se caresser. 
Si j’ai bien compris ce qui se passait, c’est elle qui a joui la première. Elle s’est tendue, son visage s’est crispé, et elle a lâché plusieurs traits d’un liquide, qui sont venus marquer ses cuisses et la chaise. Ca aurait pu être du pipi, mais ça n’en avait, pour autant que je pouvais le voir, pas la consistance…Le type a lâché lui, quelques instants plus tard, une sorte de grognement, et il a craché des jets de sperme copieux qui sont venus marquer le visage et les cheveux de Sylvia. Ce qu’elle a semblé adorer.
Je me suis éclipsé, tout remué. C’était la première évidence que j’avais qu’elle aimait le sexe. J’avais été fasciné par son corps, par sa jouissance, par sa manière de la prodiguer. Avec de la jalousie et de la frustration. D’évidence, j’aurais aimé être à la place de l’homme. Et en même temps, pas tant que ça. Je me disais que rien n’était vraiment possible entre nous.
J’ai eu droit, dans les mois et les années qui ont suivi, à d’autres moments de sexe, surpris comme cela, sans l’avoir cherché, qui ont tourné dans ma tête, longtemps. Une sorte de rêve impossible, quelque chose qui, au lieu de me rapprocher d’elle, m’en éloignait encore plus.
Je l’ai d’abord surprise à plusieurs reprises, dans cette même pièce qui semblait le lieu idéal pour du sexe, loin des regards, se donner du plaisir. Une envie de sexe, une manière de se libérer des tensions? Je n’en avais aucune idée, le résultat était en tout cas là. Une fois, simplement avec ses doigts, la main enfoncée sous un collant, ses doigts tournant sur elle avant de glisser en elle, une autre fois avec un vibro noir, métallique, qu’elle faisait aller et venir entre les lèvres de son sexe. Elle était dans un cas comme dans l’autre en plein trip, et je l’avais vue jouir, et éjaculer sa jouissance. Des moments que je ne risquais pas d’oublier.
L’autre moment qui m’avait remué c’était quand je l’avais surprise avec une femme, qu’encore une fois je ne connaissais pas. C’était une fille d’une quarantaine d’années, plutôt sexy, dont je n’ai jamais aperçu le visage. Elle était de trois quarts, et si la partie supérieure de son corps était habillée, la partie inférieure était nue, une jupe noire et un slip blanc posés sur une table. Sylvia était calée sur son fauteuil préféré et si je comprenais bien ce qui se passait elle lui faisait un cunni, les mains accrochées à la croupe charnue de la fille, le visage au niveau de son sexe, pas visible, mais on comprenait bien ce qui se passait. Elle devait être très habile, ce dont je ne doutais d’ailleurs pas un seul instant, J’aurais aimé en voir plus, même si le fait de ne pas voir ne pouvait que donner la pleine puissance à mon imagination. J’aimais la manière dont ses mains s’ouvraient et se fermaient sur la croupe charnue. Elle a eu finalement l’audace de glisser un doigt tout près de la muqueuse anale et de la caresser, ce qui a arraché un gémissement à la femme qui semblait de toute façon en transes. J’imaginais la langue tournant sur la muqueuse dilatée…Elle a fini par lâcher une sorte de long feulement qui signifiait sans aucun doute sa jouissance.
Les gens sont arrivés très vite. Je la voyais partir avec cet immense regret qu’on n’ait pas pu elle et moi, nouer une quelconque relation. En même temps…Ca me semblait difficilement envisageable…
Je me contentais de la voir tous les jours. C’était peu et c’était déjà beaucoup. Et ça, je ne l’aurais plus.
Il y avait foule dans la grande salle de réception. L’équipe municipale, les fonctionnaires, mais bien au-delà, des fonctionnaires et des élus d’autres villes, du conseil départemental, et de simples particuliers, qui disaient clairement combien elle était appréciée. Plusieurs discours, des bouquets de fleurs, des cadeaux, et enfin le partage du buffet. Un moment où beauté et tristesse se mélangeaient. 
Et puis les gens ont commencé à partir. Je me suis éclipsé vers le premier. J’allais en profiter pour jeter un coup d’oeil à quelques dossiers. Ca m’arrivait de venir travailler le samedi et le dimanche.
Il s’est passé une demi-heure avant que la porte ne s’entrouvre.
C’était elle.
—J’avais envie de te voir. Je ne te dérange pas?
J’ai répondu que non.
Elle a avancé dans la pièce. Elle était vraiment splendide pour ce dernier jour à la mairie. Qui ne serait d’ailleurs pas le dernier jour. Sa remplaçante n’était pas encore là, et elle continuerait un certain temps à venir, même quand celle-ci serait là pour l’encadrer.
Elle s’est approchée du bureau.
—C’est dommage que pendant ces cinq ans, on n’ait jamais été sur la même longueur d’ondes. Que tu n’aies jamais vraiment compris que j’avais envie qu’on essaie quelque chose ensemble. J’ai senti que je t’attirais, et très franchement, tu m’attires aussi. J’ai bien lu en toi, et compris que tu pensais qu’il y avait beaucoup qui nous séparait. Mais je crois que ce qui nous rapproche est sans doute plus important.
Elle s’est calée pile devant le bureau, elle a attrapé l’ourlet de sa robe, et l’a soulevée, jusqu’aux épaules, me dévoilant une nudité impeccable, même si elle prenait la retraite. Elle me l’a jetée au visage, ce n’était pas quelque chose que je capturais comme ça, et j’ai été troublé à l’extrême. Elle m’a laissé le temps de bien en profiter, comme une promesse peut-être pour des moments en venir. Ses jambes sans nul défaut, gainées une fois de plus de bas stay-up, son ventre nu, offert, avec la trace de sa toison pubienne, et son sexe encore clos, une taille fine, sa croupe charnue, rebondie, coupée en deux par un sillon profond, et ses seins enveloppés dans un soutien-gorge.
—Maintenant que nous ne sommes plus collègues, les choses vont peut-être pouvoir changer, tu ne crois pas?
Elle a laissé la robe retomber et elle a contourné le bureau pour venir se positionner juste devant moi, soulevant la robe cette fois au plus près.
—Et si tu me caressais? Tu peux mettre tes mains où tu veux. Et c’est une offre renouvelable. Ca te dit?
Sa nudité n’avait jamais été aussi proche. Et aussi accessible. J’avais du mal à y croire.
J’avais envie de mettre mes mains partout.
J’ai commencé par ses hanches. C’était un point stratégique qui me permettait de partir dans tous les sens, remonter jusqu’à ses seins, partir vers son ventre, ou le long de ses cuisses.
Dire qu’elle s’offrait ainsi à moi. Dans mes rêves les plus fous, je n’en aurais pas rêvé.
Sa peau était douce et chaude, un contact soyeux au bout de mes doigts.
Je suis descendu le long de ses jambes, venant sur le nylon qui m’a hérissé les poils, enveloppant la perfection de cette partie sans failles. Tout autant que les autres d’ailleurs. Si elle me donnait l’occasion de pouvoir encore la caresser, je profiterais de chaque seconde, sans jamais être rassasié.
Sous mes yeux, et alors que volontairement je tournais autour, je ne le touchais pas, et j’en étais encore loin, son sexe s’est mis à s’ouvrir, ses lèvres ont jailli, et un filet de liquide à couler sur ses chairs, suivi par plusieurs autres, qui ont continué leur course sur son aine, ses cuisses, sur et entre ses fesses…
J’ai glissé à l’arrière, venant englober en partie seulement la fermeté de son derrière, dur et chaud, avant de venir placer la main au niveau de son nombril et d’effectuer doucement des cercles concentriques. Elle a gémi de plaisir, avant que son sexe devenait une fontaine, largement ouverte. Elle a dégrafé son soutien-gorge et l’a fait glisser, dévoilant ses seins lourds et fermes, malgré l’âge.
—Le nirvana absolu pour moi, ce serait que tu mordilles mes tétons en même temps que tu caresses mon ventre…
Elle a gémi quand j’ai attrapé un téton entre mes dents et que j’ai glissé mon autre main contre ses lèvres. Un puissant jet de mouille est venu taper contre ma paume. Tout en continuant de tourner sur son ventre, mais en élargissant le cercle, j’ai mordillé doucement un téton, le sentant grandir dans ma bouche, puis je suis passé à l’autre. Ma main contre son sexe ne faisait encore rien, elle se contentait de percevoir les jaillissements de sécrétions qui venaient taper contre ma main avant de s’éparpiller sur sa peau.
C’est d’une main visqueuse que j’ai fini par venir caresser ses lèvres, qui dégoulinaient de ses jus, sans délaisser son ventre. Elle a gémi son plaisir.
—Pourquoi il a fallu attendre si longtemps. Je me suis dit que tu étais aveugle…Je t’ai fait plein de signes, mais tu n’avais pas l’air de les voir…Ca m’a navrée…Enfin, on est sur la bonne voie maintenant…J’ai envie de venir sur toi…Je pense que tu ne diras pas non….
En enlevant son soutien-gorge, mais je ne m’en étais pas rendu compte immédiatement, elle avait fait glisser un préservatif sur la table. Pensait-elle aujourd’hui enfin conclure, en venant vers moi, ou bien en avait-elle toujours un avec elle au cas où…Je savais trop peu d’elle…
Ce que je savais par contre de manière sûre, c’était qu’elle avait l’intention de profiter de ma queue. Elle m’a défait, et elle a été la chercher dans mon pantalon.
—Je vois que tu as tout ce qu’il faut pour me donner du plaisir, elle m’a dit une fois qu’elle a eu ma queue sous les yeux.
Ca a été très vite à partir de ce moment. Sa main a fait plusieurs aller-retours sur ma queue, puis elle s’est penchée sur mon gland, tournant dessus, et lapant mes liquides pré-sécrétifs, avant de défaire l’emballage du préservatif, de le sortir, de le poser sur mon gland et de le descendre pour m’envelopper. Ma queue était prête, et elle s’est venue vers moi, me guidant vers ses lèvres. J’ai glissé en elle, elle s’est laissée tomber sur moi, jusqu’à ce que je sois entièrement planté en elle. Elle s’est penchée sur moi, a pris ma bouche, nous nous sommes longuement embrassés, basculant sur un contact de langue à langue.
J’ai été très surpris de la sentir resserrer ses muscles vaginaux autour de ma queue. La première fois, je ne me suis pas vraiment rendu compte, et puis elle a donné un rythme régulier à sa caresse, une caresse suave et exquise…On a joui très rapidement, elle en se frottant le clitoris, pointe fine en haut de ses lèvres, moi parce que sa caresse me perturbait autant qu’elle m’excitait.
Elle s’est dégagée et a laissé tomber sa robe sur elle.
—Tu en as encore pour longtemps?
—Une bonne demi-heure, j’ai répondu, en regardant les papiers étalés devant moi.
—Dans une heure je serai chez moi. Je t’attends pour des plaisirs plus longs et plus complets. Si ça te dit, bien sûr.
Je l’ai regardée quitter la pièce. Elle avait eu plein de cadeaux pour son départ, s’offrait-elle un cadeau supplémentaire? Elle m’en faisait un beau, que je n’aurais osé espérer, en venant vers moi. Je ne sais pas si c’était éphémère ou si ça durerait, mais je profiterais de chaque seconde des moments que nous vivrions ensemble.

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