J’ai croisé le regard de mon mari

Je m’appelle Pat, j’ai 42 ans et je me qualifie comme étant une amatrice de cul comme on en fait plus ! Je suis mariée avec Édouard depuis près de 20 ans, et comme tous les couples, nous adorons nous amuser et changer de la monotonie du quotidien. Laissez-moi vous partager une de nos histoires porno.

Anciennement jaloux

Édouard est un homme très jaloux et durant les premières années de notre couple, il lui était impossible de me laisser boire un café ou aller au cinéma avec un autre homme que lui. Ses réactions, parfois un peu excessives, m’ont obligée à rompre avec la plupart de mes amitiés masculines au fil du temps… ce qui n’est jamais vraiment agréable, ce qui m’a même un peu étouffée, je le confesse. Mais bon je l’aimais, et il est toujours difficile de faire souffrir quelqu’un que l’on aime, alors j’étais prête à tout accepter. Je tiens à préciser également qu’il ne s’agissait pas d’une jalousie excessive et agressive, il ne m’a jamais rien interdit de façon explicite ou menaçante, je savais juste que cela le rendait profondément triste. 

Au fur et à mesure du temps qui passait, on a décidé de jouer de cette jalousie. Je m’amusais à flirter avec un autre homme devant lui (tout en lui précisant que cet homme ne me plaisait pas), juste pour qu’il puisse contenir sa peur. Nous avons fait quelques terrasses de café où nous avions décidé que j’allais m’asseoir près des hommes seuls pour discuter un peu, rire à leur blague, leur poser une main sur la cuisse.

Édouard nous matait de loin, un grand journal à la main, et au bout de 20 minutes, nous nous retrouvions tous les deux, plus amoureux que jamais. Il m’a avouée que ces petits moments de «désensibilisation » (comme nous appelions ça ensemble) l’excitaient beaucoup. Je lui ai demandé s’il serait prêt à accepter un étranger dans notre chambre à coucher, pour aller un peu plus loin que ces jeux sur les terrasses de café. Il a hésité longtemps (plusieurs semaines) avant de me dire oui. 

Nouveau voyeur

Et même moi, je n’étais plus sûre de ce que nous faisions. J’aimais flirter avec d’autres hommes – mais de là à franchir le pas et à me faire baiser par un autre corps qu’Édouard, c’était une sacrée nouveauté !

Nous avons finalement (à une terrasse de café) trouvé un étranger d’environ la quarantaine (nous habitons une ville très touristique) qui a accepté de nous retrouver à la maison et surtout que nous le trouvions tous les deux charmant. Il était poli, courtois, parlais un français à peu près convenable, et n’était là que le temps d’un week-end ! Nous étions sûrs de ne plus le recroiser.

Quand nous l’avons accueilli à la maison, Édouard et moi étions très gênés, mais l’étranger (qui s’appelait Igor) nous a tout de suite mis à l’aise. Il a fait plein de blagues, ça a totalement détendu l’atmosphère. Assez naturellement, je me suis retrouvée au lit avec lui, totalement nue. Édouard avait pour mission de nous prendre en photo et était donc assez proche de nous.

Je l’ai sucé comme une endiablée et il m’a baisée avec une capote (ça faisait très longtemps que je n’en avais pas senti, ça m’a fait tout drôle !). Au moment où Igor me prenait en levrette, j’ai croisé le regard d’Édouard et j’ai su qu’il était en train de bander. Je lui ai souri, fière de la liberté dans laquelle nageait notre couple aujourd’hui. Igor a fini par éjaculer sur mes seins et j’ai demandé à Édouard de venir lécher. Il a dit « non » de la tête, timidement.

Une prochaine fois, peut-être ?

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