Julie ma coiffeuse

Julie est ma coiffeuse, elle est moulée dans un belle robe beige qui ne cache rien de ses formes généreuses. Je profite innocemment de cette vue magnifique lorsque tout bascule : elle a fait le premier pas.

Proposée le 18/08/2021 par eyeofci

Votre note pour cette histoire érotique
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.

Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme

Je n’ai jamais vraiment compris pourquoi je plaisais aux femmes. Pas à toutes, entendons nous bien, je ne suis pas Brad Pitt non plus, mais à certaines tout de même.
J’ai la quarantaine, un nez long, un ventre dodu acquis lors du confinement, je ne suis pas musclé pour un sous et
je suis un peu dégarnis sur le sommet du crane (ce qui fait beaucoup rire mes 2 loustics à la maisons). Donc non je ne suis pas particulièrement beau

De plus je suis timide comme un adolescent de 13 ans : je rougis encore lorsqu’une jolie femme m’adresse la parole, c’est un peu la honte, et surtout devant ma femme;
Et pour corser le tout je manque terriblement de conversation.

Bref, cette attirance mutuelle est toujours une mystère pour moi. Mais de temps en temps, je ne l’explique pas, la magie opère.

Comme ma boite est en difficulté, j’ai besoin de chercher un nouveau job. Qui dit recherche d’emploi, dit nouveau CV et donc nouvelle photo pour les réseaux sociaux.
Je me mets donc en quête d’un coiffeur barbier qui pourrait arranger un peu ma trogne et me tailler la barbe de 3 mois convenablement.
Je ne fais pas trop attention à mon look mais la quand même, sur ma photo de CV, je ne veux juste pas ressembler à un gorille.
Je jette mon dévolus sur un coiffeur-babier trés bien noté, dont le site web est magnifique, genre hype et détendu.
De plus, quelques photos d’une jolie brune en train de couper la barbe d’un client fini de me convaincre : rien d’aguichant, non,
c’est un salon sérieux mais tout de même, l’idée d’être coiffé par une jolie brune me plait.

Ils ne proposent pas de rendez vous avant 2 semaines : “parfait, c’est bon signe” me dis je et je patiente.

Le jour du rendez vous, dès mon entrée, je comprends que j’ai fait le bon choix.
Je suis accueillis par une jolie jeune femme brune aux formes généreuses dont la photo m’avait plu sur internet. Elle me prend mes affaires et m’offre un café en souriant.
“Magnifique” me dis je, “je suis entré au paradis pour 1 heure”

Je regarde ce salon bien décoré , cosy et plein d’énergie : 2 coiffeuses et 1 coiffeur s’affairent, les clients semblent se conaitrent, ils ont l’air heureux et jacassent gaiement:
c’est énergisant et apaisant. Et c’est exactement ce qu’il me fallait aprés 3 mois de confinement.

C’est à mon tour mais au lieu d’être pris en charge par la jolie brune, elle m’apprend qu’elle a déjà un client et que c’est “Julie” qui s’occupera de moi.
Ah mais c’est encore mieux ! Julie est une jolie jeune femme à la peau couleur café, elle moulée dans un pull-robe beige qui met en valeur ses formes généreuses .
Julie s’approche de moi en souriant.
“Mr Content.. vous me suivez ?” . “Oh que ouiiii, je te suis !” pensais je à ce moment, je suis RA-VI.
Je me lève et la suis avec un sourire niais au lèvre. Je pense “Merde , je suis probablement déjà rouge pivoine.”
“40 ans bordel et tu rougis encore devant une petite jeune de 25 ans qui te souris gentiment, tu n’es vraiment qu’un vieux machin pervers”

Elle m’invite à m’assoir à son poste tout en discutant :
– “C’est la première fois que vous venez ici ?”
– “Oui oui” (“mais je reviendrais !” pensais je)
– ” vous voulez une café ? ”
– “Non merci, c’est gentil” .
“ce que je voudrais en revanche pensais je, c’est pétrir tes gros seins entre mes mains, les recouvrir de ma salive, sucer tes pointes, les sentir durcir entre mes lèvres, gober tes mamelons.
“Non mais stooop tu es vraiment un malade” me dis je. Pour me libèrer de ces pensées salaces, je décide d’entretenir la discussion.
– “votre salon est magnifique, c’est ouvert depuis longtemps ?”
Alors qu’elle m’explique que “non non” le salon est ouvert déjà depuis quelques années déjà et comment ils ont eu l’idée de ce concept à l’époque novateur.

Pendant qu’elle prépare sa paire de ciseau, j’en profite pour la regarder furtivement son reflet du miroir.
Et comme elle se penche sur la tablette en face de nous, je vois ses 2 énormes seins fermes se balancer. Je m’aventure même à faire ce que je ne fais pas d’habitude (et oui je suis garçon plutôt poli et bien élevé) :
je jette un œil à la dérobée sur ses fesses rebondies et moulées dans cette robe parfaite : ahrgg pas de trace de culotte.
Cette vision est tellement magnifique que mes yeux restent aimantés un peu trop longtemps sur son joli fessier.
Et j’ai instantanément un petit début d’érection.

Elle lève alors les yeux dans le miroir pour me parler,
“Oups, je suis grillé” pensais je en rougissant.
“Ah mais tu n’es vraiment qu’une une vieille merde pensais je, à regarder comme cela les petites jeunes, tu n’es qu’un vieux pervers.”
Je détourne immédiatement les yeux et je bafouille un commentaire pour garder ma contenance:
– “Ah oui d’accord OK… parce que j’aurais dit que le salon était plus récent voyez vous.. Et cela tourne bien ? Parce qu’il n’y avait pas de réservation avant au moins
10 jours ..”

“Mais ta gueule” pensais je, et je m’enfonce un peu dans mon siège en essayant de la regarder dans les yeux et surtout pas plus bas comme si de rien n’était.

Mais elle n’a pas l’air de se formaliser d’être admirée et mon érection n’est sans doute pas visible, ouf.
Elle réajuste même un peu sa robe dans un mouvement que je trouve magnifique et un peu provoquant.
Elle m’explique sur le même ton que oui oui le salon tourne bien
“Comment souhaitez vous etre coiffé ?”
“Cheveux en arrière, pas trop long. Pas comme un p’tit jeune, j’ai 40 and tout de même, ah ah ” L’humour à 2 balles, c’est ma spécialité. Pathétique.

Elle est indulgente, elle me souri, cela me rassure.
– “Je vois ce que vous voulez, vous me suivez au champoing ?”
– “Si tu savais ce que je veux vraiment pensais je, tu me mettrais dehors manu militari avec une claque bien sentie
– “La températures de l’eau vous convient ?” demande t elle. “Oui c’est Parfait”

Elle me masse alors longuement le crane, le champoing sent bon, je devine aussi son parfum léger et suave.
Elle plonge ses doigts dans mon cuir chevelu, ils glissent sur mes tempes, le haut du crane, puis la nuque. Cette sensation veloutée
me plonge dans un état second, c’est divin. C’est un moment d’éternité.

Nous passons à la coupe. Et elle s’occupe plutôt bien de moi la petite Julie.
Elle est attentive, concentrée et détendue. Elle me dit que je devrais prendre soin de ma barbe.
– “vous voyez ici ?” , elle penche son visage à hauteur de mon visage tout en me regardant dans la glace, je sens son parfum et aussi l’odeur exquise de sa peau mate qui me grise instantanément.
Elle pose un doigt sur ma joue à plat comme un rasoir.
– “Ici, là, a 1 cm au dessous des pommettes, il faut raser tous les jours”
– “Ah oui d’accord”, dis je . Je pense que je suis rouge pivoine mais je soutiens tout de même son regard : elle a de beaux yeux noisettes, un regard clair, franc et rieur.
J’adore ce petit moment, je tente de le prolonger.
– “Donc je coupe ici c’est bien ca ?” dis je en plaçant la pointe du doigt volontairement trop bas sur ma joue .
Elle a compris mon manège mais me répond en souriant.
– “Non ici” , me corrige t elle en en remontant mon doigt.
Mais la au lieu de lâcher mon doigt tout de suite, elle effleure de ses doigts ma main posé sur ma joue

La sensation de ses doigts doux filant sur ma main, son visage proche du mien, mais c’est le paradis sur terre !

C’en est trop . Je sens mon sexe se durcir instantanément dans mon calçons
– “Mais elle me provoque cette garce” pensais je !

Je m’arrête ici lecteur pour une mise en garde : autant je suis une personne bien éduquée et poli avec les femmes,
autant ce qui passe dans ma tète est plutôt cru et culotté . Et pour pour tout dire assez peu respectueux de la condition féminine.
Donc si ce type de propos vous choque cher lecteur et surtout chère lectrice (dont la culotte est j’espère déjà un peu mouillée) , vous devez arrêter votre lecture ici, car cela ne va pas aller en s’arrangeant.

Je me contente de lui sourire Elle se relève et continue à me coiffer. Je me sens bien entre ses mains.
Malgré la petite érection que j’espère invisible sous mon jean et qui me met un peu mal à l’aise, je me détends aussi peu à peu.

Je la regarde me coiffer et je profite du spectacle en jetant quelques coup d’oeil fugaces sur ce corps de déesse : des seins ronds et gros qu’elle porte fièrement, des fesses rebondies, une bouche à croquer.

Nous continuons à badiner gentiment jusqu’à ce que je ne ressemble plus à un zombie hirsute;
– “Et voila c’est fini” me dit elle en me montrant le résultat final dans un petit miroir, positionnée derrière mon cou
– “C’est parfait” dis je avec un grand sourire
Je réalise à ce moment que mes couilles commencent à être un peu douloureuses car cela fait 10 minutes que j’ai une petite érection à la vue de ma jolie Julie.
“Je dois avoir une belle auréole de mouille de bite” sur mon caleçon pensais je.

Comme je suis encore assis, elle repasse de mon coté et se retourne vers moi, se penche légèrement (bon sang cette paire de seins) et frôle de sa main la bosse de mon jean
– “contente que ca vous plaise, dit elle” avec un clin d’oeil.

Mon cœur s’arrête, mon souffle est coupé, je sens une vague de désir animal monter en moi : immédiatement mon sexe se raidi. Alors qu’il était en position basse, retenu par mon mon jean dans cette position, il se tord , continue à enfler et passe subitement au garde à vous, coincé cette fois ci en position haute.

Je bafouille, “m.. merci, c’était très agréable”
Elle me sourie et se retourne pour ranger ces ciseaux, je fixe ces belles fesses tendues et je ne pense qu’à une chose : y planter mon dard turgescent.
C’est aussi un peu le bordel dans ma tête : “oh putain, oh putain, tu as vu comment elle m’a allumé, mais quelle salope, quelle salope” . Pas très évolué certes, pardonnez moi, c’est le “cerveau” d’en bas qui parle.

Je reprends mes esprits en une demie seconde je me dis que c’est maintenant ou jamais, je ne peux laisser passer une occasion pareille.
Alors qu’elle est toujours de dos, je m’enhardis et lui demande.
– “Est ce que ca vous dirait de prendre un café après votre service ?”
Sans arrêter ce qu’elle qu’elle est en train de faire, elle me regarde par le truchement du miroir et me répond le plus naturellement du monde :
– “Un café non”, “Mais j’ai fini pour la journée et on peut se retrouver chez moi dans 10 min ?”

Oula, c’est l’ambulance dans ma tête, mes pensées s’entrechoquent . Je la vois déjà a genoux devant moi, sa grosse bouche se fermer sur ma queue , ses lèvres mouillées, ses yeux noisettes qui m’implorent en me disant :
– “ca te plait que je te suce comme ca? vas y décharges sur mon visage, j’adore ca, vides toi bien les couilles mon chéri”.

“Oh putain, oh putain” j’hésite, ca va trop vite:

1) je n’ai pas fait l’amour ni vidé mes couilles depuis 4 jours , je me dis que je vais éjaculer dans mon pantalon avant même de pouvoir la toucher

2) je n’ai pas pris de douche ce matin et j’ai horreur de faire l’amour sans être “propre” et douché (oui bon je sais , c’est comme ca) en plus avec toutes ces émotions je crois que je pue déjà la transpiration

3) je me dis, “mais c’est qui cette folle ?”, “dans quel traquenard vais je bien tomber ?” “Qu’est ce qu’elle peut bien me trouver ?” “Alerte, alerte, C’est un piège, elle attire ses proies naïves et les égorges dans un sous sol infame, on retrouvera mon corps dans un canal.”

Comme si elle lisait dans mes pensées et devant mon hésitation, elle me dit :
-“on prendra une douche si tu veux”

Ah non mais la, ca change tout. Je suis vaincus.
Et avant même que j’ai eu le temps de répondre, elle saisie une carte de visite posée sur le promontoire, griffonne son adresse et me tend la carte.
– “Super, ben OK alors, dis je, à tout de suite !”
– “A tout de suite souffle t elle, je finis de ranger et j’arrive, attends moi devant la porte.”

Je prend une respiration, me retourne pour vérifier que mon sexe n’est pas sorti de mon calbute et visible de tous, je salut et sors du salon le rouge au joues

Dans ma tète , c’est bloqué sur : “oh la la la, oh la la, oh la la”

J’arrive dans un petit immeuble bien tenu à 2 rue du salon de coiffure, je monte par l’escalier au premier étage et attends devant la porte.
J’éteins mon téléphone (la peur de l’erreur bête) et j’attends;
Je regarde le nom sur la sonnette “Julie Avaneur”, “quel nom magnifique”
Elle arrive 5 minutes plus tard
– “Tu as trouvé, ca va ?”
– “Trés bien maintenant que tu es la” . Ah oui, je précise que je suis aussi le spécialiste des répliques “bateau”.

Je lui rend son sourire que j’espère de toute mes forces n’avoir pas été trop grivois :
genre vieux pervers baveux, vous voyez ce que je veux dire ? Le vieux type dégueulasse qui reluque les petites jeunes dans la rue.

Mais alors que j’étais plutôt stressé par la situation au salon, la présence de cette jolie femme brune et pétillante me donne des ailes et une confiance incroyable.

Elle me fait entrer et me propose un verre. J’aime son intérieur, c’est sobre avec un petit bazar suffisant pour se sentir à l’aise.
Il y a un canapé confortable dans le salon et quelques revues de fille posés sur une table basse, une légère odeur personnelle de cannelle.
Une porte est entre ouverte au fond du salon par laquelle j’entre aperçois un grand lits défait :
Je m’y vois déjà, vieux machin bedonnant pilonnant les fesses de ma magnifique petite Julie cambrée et haletante.

– “Juste de l’eau merci” . Dans ma tète , c’était une autre musique “ce que j’ai envie de boire c’est le jus de ta chatte dégoulinante le long de tes cuisse de salope”, pensais je.
Je finis mon verre mais la dernière gorgée passe mal et je déglutis bruyamment, je ressens un peu la pression du moment voyez vous.

Mais alors qu’elle avait pris toutes les initiatives jusqu’à présent, je la sens un peu hésitante , son regard moins sûr :
– “Au fait, j’espère que tu n’es pas choqué par mon approche , disons un peu ..” elle cherche ses mots
– “directe ?” dis je avec un sourire
– “Oui, c’est ca “directe”.
– “Tu vois je ne suis pas comme ca poursuit elle, enfin tu vois … je ne suis pas une .., enfin tu comprends ce que je veux dire .. je ne voudrais pas que tu crois
que je suis une .. une salope quoi ! “

Je la regarde me dire cela , et un un calme inhabituel m’envahis. Je la trouve tout simplement magnifique, touchante et aussi plus bandante que jamais.

Je m’arrête ici un moment : car voyez vous chez lecteur, je ne comprends pas grand choses aux émotions des autres et particulièrement celles des femmes. Ce qu’ils /elles pensent m’échappe en général totalement.
Mais, la, je ne sais pourquoi ni comment cela est arrivé, mais j’arrivais à lire Julie, mieux probablement qu’elle meme. Et ce que voyais dans ce livre ouvert me plaisait.

Alors qu’elle me disait “je ne suis pas une salope”, je lisais :
“J’ai envie que tu me traites comme la salope que je suis, fais tout ce dont tu as envies de moi, je suis ta chienne !”

Et cela me donna tout à coup un surplus de confiance et d’autorité que je n’avais jamais connu jusque la.
C’était comme si quelque chose se réveillait en moi : un sentiment sourd, puissant, profond et noir : niah niah niah ah ah ah (rire sardonique) :
Je libérais enfin le vieux pervers qui était en moi.

Je pris donc la parole:
– “Je vais peut être te choquer mais je vais tout de même te dire ce que je pense”
Je cherchais à ne pas trop la choquer quand même :
– “Je pense que tu es.. enfin.. oui, je pense oui que tu en effet un peu .. une salope.”
– “Mais … je pense aussi, repris-je, … et tu le sais bien n’est ce pas ? que les hommes adorent ca aussi. En tout cas moi j’adore ca, ca me plait énormément.
– “Alors voila, si tu es d’accord, je vais te dire ce que tu vas faire mais si ca te choque tu me le dis et évidemment j’arrête.
Si il y a des choses que tu ne veux pas faire , tu me le dis aussi. Et sinon tu as juste à m’écouter et à te laisser faire, tu es d’accord ?”

Elle me jauge quelques secondes puis acquiesce d’un hochement de tête, et susurre peu assurée “D’accord”.
Mais je vois ces mots ne la laisse pas indifférente, elle a un peu peur et elle boit maintenant mes paroles.

– “Et bientôt, ce ne sont pas que mes paroles que tu vas boire, hé hé (rire pervers) ” pensais je
– “Je vais te dire ce que j’aimerais que l’on fasse : ..”

Je réfléchis vite au scenario qui maximiserait mon plaisir en minimisant ma gène :
1) Primo je n’avais pas envie de mettre à poil , je ne me trouve pas spécialement beau comme vous l’avez compris et d’ailleurs, à part le penseur de Rodin, y a a til sur cette terre un homme beau et nu ? Donc je n’ai pas envie de montrer mes abdos marmelade et cherry on the cake .. (Nota bene : attention je vais perdre 95% des lectrices, roulement de tambour) je suis hyper poilus et non épilé : sur le torse, dans le dos , sur les épaules, horrible quoi, et je sais que les femmes ne raffolent pas de la moquette

2) je voulais quand même la voir me sucer dans sa robe , fantasme issu de quelques visionnages sur pornhub

3) je voulais, un peu bestialement, souiller son beau visage de mon sperme, le spectacle serait magnifique

Je trouvé donc le plan idéal. Je lui dis :

– “D’abord tu vas m’enlever mon jean et mon boxer, mais toi tu resteras habillée”
– “Ensuite tu te mettras à genoux devant moi et tu ne quitteras pas du regard, interdiction de fermer les yeux, OK ?”
– “Je voudrais que lorsque tu seras à genoux que tu passes tes doigts dans ta culotte , OK ?”
Je n’attendais pas sa réponse :
Et quand tu seras bien mouillée on passera dans ta chambre .
– “OK” souffla t elle
– “Dernière chose, je ne sais pas pourquoi mais j’ai envie de te dire des mots crus, tu peux m’arrêter à tout moment mais est ce que tu acceptes ?”
Elle me répondit d’un petit “oui” le rouge au joue, et je sentais que la proposition lui plaisait énormément.
– “C’est bien lui dis je, c’est bien ce que je pensais.

Je me dirige donc au milieu du salon , debout .
– “viens et mets toi à genoux maintenant s’il te plait”
Elle s’exécute donc et se mets à genoux, les mains dans le dos
“Aller, vas y lui dis je”
Elle déboutonna mon jean et le baissa sur mes chevilles tout en me massant gentiment le haut mes cuisses avec ces mains
– “Bien maintenant, touche le au travers de mon calçons”
Elle se mit à toucher avec sa main douce mon sexe au travers du calçons.
Son autre main me caressait sous mon entrejambe, frottant mes testicules au travers du caleçons, puis en les enveloppant délicatement de des mains habiles.
C’était juste divin .

– “Ne baisse pas le regard s’il te plait, tu me regardes tout le temps d’accord ?”
Elle hocha la tête. Oh bon sang ces grands yeux noisettes clair qui me regardait tout en touchant mon sexe, sa bouche à hauteur de mon caleçon, je me dis que la vie était belle.
– “Bien, c’est bien comme ca” lui dis je pour l’encourager
– “Baisse mon caleçon maintenant”
Ma propre odeur moite, un peu acide de sexe et de transpiration monta jusqu’à mon nez.
J’étais un peu gêné mais elle n’avait pas l’air de s’en offusquer, elle me regardait toujours avec un sourire énigmatique aux lèvres.
Je sentais aussi son parfum mêlé à une odeur plus subtile que j’aimais déjà.

J’avais une vue plongeante sur cette magnifique métisse aux seins énormes, accroupie devant moi, sur son cul rebondi, sur sa robe trop moulante qui était remontée à mi hauteur de ses cuisses lisses.

Sur l’instant je me dis c’était la plus belle chose que je n’ai jamais vu de ma vie.

Mon sexe était sorti de son fourreau, droit, dur et fier.
Je n’avais pas rougir de sa taille, car sans être un cheval, j’étais correctement doté.
“Je suis prêt mon général” me dit il. Non je rigole. Reste t il des lectrices ? Bref, je m’égare.

Elle attendait donc mes instructions, la bouche à quelques centimètre de ma tige, sans bouger, je pouvais sentir son souffle chaud sur mon sexe.
– “Qu’est ce que attends ?, vas y” luis dis je
Elle posa alors une main sur ma tige et sans plus attendre enroula sa langue autour de mon gland.
Je sentis la chaleur de sa bouche. Elle avait une langue charnue et pas totalement lisse, c’était surprenant et divin.
J’avais l’impression que 4 ou 5 langues s’activait en même temps sur mon sexe, comment faisait elle cela ?

Le plaisir m’envahi, je me concentrais à chaque a chaque tour de langue pour ne pas lui gicler mon sperme directement dans sa gorge.
Car cette garce passait en même sa main de ma tige et effectuait des mouvement lent de haut en bas

Je pensais, “Mais merde, comment elle fait pour me donner autant de plaisir en si peu de temps ?”
Mais le pire était à venir.

Sans me demander, elle posa son autre main sous mes bourses et avec ses doigts fin commença à me caresser le sillon des fesses.
Elle lâcha mes bourses et poussa plus loin sa main puis son avant-bras entre mes jambes
Sa main s’aventura lors dans le plis de mes fesses. En avant , en arrière .
Ces doigts entraient maintenant dans mes fesses et se faisaient plus précis : le bout de son index s’arrêta à l’entré de mon anus.
Elle me massait maintenant légèrement mon petit trou;

“Merde, j’aurais vraiment du prendre une douche”. Je commençais à débander, mais un nouveau coup de langue m’envoya sur orbite.

Sa langue chaude et suave, mouillée sur mon gland continuait à s’activer, son doigt cherchait l’entrée de mon anus et son bras touchait en même temps mes testicules.
Aaaah et ses yeux ! Ses yeux noisettes dans les miens !
Il semblaient me dire “”oui” et “ca te plait ?” et “oh, regarde comme je suis une salope” et “oh mais qu’est ce que je suis en train de faire? “

Elle s’arrête pour enlever un poil sur sa langue ce qui me permit de reprendre mes esprits et d’observer la scène :
je devine alors que son autre main fait des aller et retours sous sa robe. Lorsque sa main sort de son entre jambe, elle est toute mouillée;

– “Lèches tes doigts lui dis je”
– Et elle s’exécuta avec plaisir : d’abord en léchant un doigt , puis 2 , puis 4 doigts mouillés qu’elle faisant entrer et sortir avec provocation de sa bouche puis elle repris son ouvrage.

Je n’avais pas l’habitude d’autant de douceur et de bonheur.
Je faillis à nouveau éjaculer sous le dernier coup de langue, d’autant plus que la première phalange de son majeur venait de pénétrer totalement mon anus.

Pour éviter d’éjaculer, je devais changer mes idées :
je lui dis distinctement “J’étais sur que tu étais une vrai salope”
– Mais elle fait “oui” de la tête tout en gardant mon gland dans la bouche
Pour éviter d’exploser, je pose ma main sous son menton et lui redresse un peu la tête pour l’obliger à arrêter.

J’avais maintenant terriblement envie de voir sa chatte mouillée dans laquelle sa main était à la manœuvre depuis quelque minutes.

“Remonte ta jupe et assieds toi sur la canapé lui dis je”
Elle s’exécuta et écarta les cuisses. Son petit string était rentré profondément dans les plis de sa chatte qu’elle avait parfaitement épilée.

“Enlève ton string” lui dis je .
Elle souleva légèrement le bassin et dans un mouvement rond et si féminin, elle se déhancha et son string se trouva déjà sur sa cheville .
Je tombais instantanément amoureux de ses hanches.

Un filet de cyprine avait coulé le long de chacune de ses cuisses, et cette vue m’émoustillait énormément;

– “Et bien , tu mouilles bien Julie”
– “Oui souffla t elle un peu confuse.
J’approchais ma tête entre ses cuisses. L’intérieur de ses cuisses était humide
Je commençais à lécher l’intérieur de ses cuisses au niveau des genoux.
D’abord la droite, puis la gauche, puis encore la droite. Je n’en perdais pas une goutte.
Mes mains étaient posées a l’extérieur de ses cuisses et je les montais et descendais pour lui donner encore plus de plaisir.

Comment font les femmes pour être aussi douces ? sentir aussi bon ? Tout me plaisait chez Julie.

Elle m’agrippa les cheveux avec sa main .
J’entendais son souffle chaud et haletant
Sa peau sentait la cannelle, sa mouille avait une subtile odeur qui me rendait fou, j’en voulais partout sur moi : dans ma bouche, sur le doigts , mes mains, mon sexe.
Je remontais donc la langue le long de ses cuisses, ses mains me massaient le crane au rythme de mes léchouilles. Elle m’attirait au creux de ses cuisses;
Elle avait les jambes complètement écartée ce qui me permit en levant la tète de voir sa chatte luisante a quelques millimètres de mes lèvres.
Les siennes était déjà ouvertes de plaisir

Elle m’agrippa plus fort en soufflant “vas y”
Mais je suis joueur : au lieu de plonger ma langue directement vers son entrejambe, je décidais de passer longuement la pointe de
ma langue d’abord tout en haut de ses cuisses puis autour de sa chatte.
Alors que je m’amusais à ce petit jeux, je voyais qu’elle n’y tenait plus.
Je plonge alors ma langue dans sa vulve. Elle pousse alors alors un “oh putain oui” de bonheur.
Je la sens défaillir.
Je lance alors ma langue le plus profondément possible, mon visage contre sa chatte mouillée.
Je la ressort et m’arrête brusquement, je remonte la tête :
“ca te plait n’est ce pas, tu veux je remette ma langue ta chatte ?”
“Oh ouioui, Oui dit elle dans un souffle , vas y encore s’il te plait” gémie t elle , “juste ici” ajouta t elle en faisant entrer un doigt dans son vagin.

Mais je n’en fis rien : je remonta encore vers son visage, mon visage et ma bouche trempée était presque contre la sienne.
Je prends son doigt mouillé de sa vulve le remonte jusqu’à sa bouche qu’elle ouvre pour le lécher avec sa langue.

“Demande le moi mieux que ca !”
Je la sens un un peu interloquée, perdue dans son désir.
“Demande le moi mieux que ca” lui soufflais je au visage
Elle céda : “peux tu mettre ta langue s’il te plait ?” en se mettant à gémir comme un petit chat.
“Ou ca ? mettre ma langue ou ca ? soit plus précise ?”
… “dans ma … chatte”, je sentais que les mots crus avaient du mal à sortir de sa bouche.

“C’est mieux, mais je veux que tu dises : dans ma chatte mouillée de salope” , répète “dans ma chatte mouillée de salope”
Je la vois de débattre avec son envie qui brule son bas ventre et ses mots qui ne veulent pas sortir.
Mais elle cède enfin :
“Je veux que tu mette ta langue dans ma chate mouillée de grosse SALOPE”, elle avait presque crié les derniers mots comme une libération.

J’en riais presque. Je redescendais ma tête vers ses cuisses, non sans avoir peloter copieusement ces 2 énormes seins au travers de sa robe.
Et m’exécutais en faisant des vas et viens avec ma langue, en jouant avec son clitoris gonflé avec mes lèvres.
Ce n’était plus une fontaine, c’était une rivière : la bouche , mon menton, mes joues jusqu’à mon nez , ma barbe était trempé de sa mouille

Je l’entendais haleter , je la regardais de temps à autres, les yeux en arrière , une main pétrissant son propre sein, l’autre sur ma tète

“Es tu une salope Julie?” luis demandais je
“Oui , je suis une pute, ta pute , ta salope “
“tu veux que je mette aussi mes doigts maintenant , pas vrai Julie ?”
“Oui, mets tes doigts, mets tes doigts s’il te plait dans ma grosse chatte mouillée de salope” . Elle se lâchait et cela commençait à me plaire.

Je m’exécutais : en même temps que ma langue enveloppait son clitoris, je rentrais doucement mon index dans sa large chatte,
J’allais toucher le haut de sa paroi intérieure, ce qui la fit se cambrer un peu plus.
Puis un deuxième doigt toujours en remontant. J’étais attentif à ses râles qui tiraient vers les aigus
Je me servais maintenant des mes doigts comme d’un pénis, en allant et venant de plus en plus vite tout en maintenant le bout de ma langue sur son bouton rose et enflé.

Alors que je continuais ma besogne en y prenant aussi un plaisir certain, je la vis se contracter, elle mit la main sur sa bouche pour retenir un cri.
Et je fut inondé par un flot de cyprine qui mouilla mon visage , ma chemise, le canapé et jusque sur sol.
Et elle jouit encore plus fort dans un deuxième cris.

– “Et bien tu m’avais caché cela” dis je un prenant un air un peu réprobateur
– “Excuses moi, je suis horriblement gênée , je je ..”
– “Ne t’excuses pas, vas me chercher une serviette mais surtout reste comme tu es dans ta robe, je n’en ai pas fini avec toi”, dis je de plus en plus sur de moi.

Décidément cette Julie me réservait bien des surprises
1 minutes plus tard, elle revenait avec une serviette

“Essuis moi, lui dis je”
Elle s’y employa consciencieusement. Je la regardais faire en la dévorant des yeux : d’abord mon visage, puis mon cou.
Et enfin elle passa la serviette sur mon entrejambe toujours en érection qui pourtant n’avait pas été aspergé;
– “Excuses moi encore”
– “Pas grave. Mais je vais devoir te punir”, lui dis mi amusé, mi sérieux
– “Passons dans la chambre maintenant, veux tu ?”
– “Oui , dit elle. Elle se leva et je la suivis dans le salon jusqu’au seuil de la chambre , je ne perdait pas une miette du spectacle :
Elle le savait . Elle dandinait ses fesses dans sa robe ajustée et souillée au niveau du ventre.

Elle l’avait légèrement redescendue en allant chercher la serviette mais pas tout en bas .
De sorte que je pouvais deviner le début de la courbe de son beau cul rond

Elle tourne les épaules devant le pas de la porte, en me souriant, un peu provoquante avec un air amusé :
“punies moi maintenant, je l’ai méritée, je n’ai pas été sage”

Je me rapproche et l’embrasse à pleine bouche pour la première fois.
Sa langue épaisse est décidemment est aussi magique. Je sens le gout de ma queue dans sa bouche mais cela ne me déplait pas.

Comme je suis sans pantalon, je plaque mon sexe dur sur ses fesses rondes alors qu’elle tourne la tête pour m’embrasser goulument

– “Mets toi sur le lit et allonges toi sur le ventre, un oreiller sous le ventre”
Elle s’exécute avec grâce, et avant même que je donne les instructions suivantes , elle se cambre à fond pour me tendre ses fesses rebondies.
Je vois sa chatte ouverte et son petit trou du cul. Je n’ai plus qu’une seule envie, planter mon gros dard dans ses fesses.

-“Je n’ai pas été sage, répète t elle, punie moi” me dit elle comme un petit chat
– J’hésites un peu et je me lance. J’approche ma bouche jusqu’à toucher son oreille et lui demande dans un souffle “tu aimes la sodomie Julie ?”
Sa réponse ne se fait pas attendre, elle gémie “Oui”
– Je continue : “Tu aimes quand on t’encule Julie ?”*
– Oui , encules moi , encules moi sil te plait. Mais doucement au début “

Je suis bien évidemment très excité. Elle est la offerte , prête , fesses en l’air, je profite de ce moment quelques secondes de plus.
Son petit trou est parfaitement rond et fermé mais je sens qu’il est déjà prêt à se dilater. Je passe rapidement ma langue sur son anus puis
je me positionne mon sexe derrière ses fesses. Je le frotte contre sa vulve humide. Elle m’encourage en me touchant avec une main experte entre ses jambes jusqu’à toucher mes bourses.

Je regarde ma tige huilée et mon gland mouillé, son anus légèrement ouvert.
Et je me dit que c’est le moment : je me présente à l’entré de ses fesses
Des qu’elle sent mon sexe en appuie sur son petit trou , elle commence un petit mouvement de hanche circulaire.

Je pousse alors mon gland un peu plus fort et je sens qu’il avance millimètre après millimètre dans son trou.

Lorsque mon gland arriva à mi chemin de son anneau, elle poussa soudainement ces fesses en arrière .

Bonheur. Pour ceux qui n’ont jamais essayé, ce moment ou le gland passe dans le trou est à tomber de plaisir.

Mais elle n’est pas décidée à s’arrêter la : elle continue à pousser sur ma queue pour m’encourager et de mon coté j’effectue des petit mouvement de va et vient.
Je sens que je m’enfonce de plus en plus dans ses fesses un peu étroites, un peu plus loin à chaque fois.
Elle pousse encore plus fort et j’arrive alors à enfiler toute ma tige jusqu’à la butée, mes couilles pendantes écrasées contre sa vulves, mon ventre contre ses fesses

Je ne bouge plus, je rapproche à nouveau ma bouche de son oreille et lui susurre :
“C’est ca que tu aimes n’est ce pas ? tu aimes avoir une grosse queue dans ton cul ?”
“Ooooui murmure t elle”
J’exulte . Mais au lieu de commencer mon va et vient, je retire ma queue tout doucement
Le parfum de ses fesses me comble de joie. Est ce possible d’aimer à ce point le parfum d’un cul ?
“Qu’est ce que tu fais ” demanda t elle ?
“Je te repose la question, tu aimes avoir une grosse queue dans ton cul ?”
“Mais oui oui ” ! Elle ne comprends pas
“Oui quoi ?” lui demandai je ?
“Oui j’aime avoir ta grosse queue dans mes fesses”
“Et ?”
“Et quoi ?? dit elle excédée , ne comprenant pas ou je voulais en venir
“Et ???? répétais je n’en pouvant plus d’attendre, elle me crie presque
“Mais bordel mets moi ta grosse queue dans mon cul de salope et prends moi à fond”
Je souris. Elle est déchainée la petite Julie pensais je .
Je pousse alors ma queue fort dans son cul ouvert et l’enfonce en une fois jusqu’au fond de son trou. Elle gémie de surprise.
Je suis tellement excité que je la prends alors un peu n’importe dans des saccades désordonnés
Je l’entendais hurler “oui, oui vas y”
Je continue ma besogne en sentant le desir monter, mon ventre tapant à chaque aller et venu sur ses fesses qu’elle cambrait de plus en plus .
“Vay y prends moi bien à fond” puis “comme une putte” me cria t elle
J’étais aux anges, Moi le vieux crasseux poilus qui donnait de grand coup de boutoir sur ce petit cul de jeune parfaite,
ahhh que je me sentais vivant non de dieux !

A chaque coup de rein , elle m’encourageait maintenant d’un “vas y !” , “oui” , “c’est ca”, “bien à fond” “encore” “oui comme ca” tout en se doigtant la chatte
Je décide alors de tirer sur ses long cheveux. D’un coté, je me sert de ma main pour la rapprocher encore plus à chaque coup de rein et de l’autre je tire ses cheveux maintenant sans vergogne.

Pour l’encourager, je lui crie des insanités. Je ne me reconnaissais pas , je n’avais jamais prononcé ces mots :
“tu aimes bien ca hein sale pute”, “t’aimes ca être enculée”, “t’aimes bien quand je te la mets à fond” “t’aimes ca salle chienne”

Elle criait maintenant à chaque fois que j’étais à fond et sentais mon orgasme très proche et le sien aussi.
Ces mouvements de main s’accéléraient sur sa chatte qui dégoulinait maintenant sur ces cuisses
Sans prévenir, son corps se raidi à nouveau, et elle cria dans un souffle “ouiii” alors que plusieurs jets de cyprine sortait à nouveau de sa vulve en feu
Haletante , elle retomba à plat ventre sur le drap.

Je retombait lourdement sur elle, ma queue toujours coincée à fond dans ces fesses.

Je faillis éjaculer à ce moment : je sentais les premières contraction de mes bourses libératoires.
Mais je ne voulais pas éjaculer dans ses fesses la comme ca, j’en voulais encore plus.

Je ne sais pas ou je trouvais la force de résister, d’habitude pour moi c’était plutôt 5 minutes et aurevoir madame;

Mais la je me retirais avec précaution pour ne pas éjaculer et lui souffla dans son oreille
” Je voudrais jouir sur ton visage, tu veux bien ?”
Ni une ni deux, elle s’était retournée et assise en tailleur dans l’attente de ma semence, elle me sourie, “viens” me dit elle.

Je me lève, j’avance ma queue baveuse vers son visage, elle me regarde par dessous intensément, s’empare de ma queue et commence à me branler.
Je n’en peux plus et elle le sent, elle accélère le mouvement , de plus en vite.
Je la regarde me branler avec un sourire jusqu’au oreille, ses yeux dans les miens.
Dans un cri rauque, mes bourses se contractent et je lui jute sur son beau visage une première fois : mon premier jet s’étale sur le coin de a bouche. Elle ne cille pas et continue à me branler, le 2eme tombe sur ses seins moulés dans sa belle robe?*

“Elle émet un petit rire de satisfaction” : elle m’a bien vidé , elle a fait son devoir
Elle ralentis le rythme, me presse le gland pour extraire les dernière goutte, m’enveloppe à nouveau mon gland avec sa langue “pour bien le nettoyer” me dit elle.

Elle essuie le sperme sur sa joue et le ramène dans sa bouche en me regardant et ses yeux me disent “tu vois je n’en perd pas une goutte, je suis ta pute, ta salope”

Elle est ravissante avec son visage brillant de sueur et de foutre, ses cheveux en bataille collée par la transpiration et sa belle robe souillée

Je tombe à coté d’elle, je suis vidé au sens propre. Elle se blotti dans mes bras, elle sourie, m’embrasse goulument , nos langues se rencontrent.
Je sens le gout de mon sperme sur sa langue charnue.

Elle passe la main sous mon t-shirt et fait une moue rieuse : il va falloir m’épiler tout ca si tu veux avoir une chance de remonter sur moi un jour..
“Un jour ?” luis dis je en souriant, et “pourquoi pas aujourd’hui ?”
“mmm je ne sais pas” dit elle en riant, elle pose son index à plat sur sa bouche l’air pensive les yeux au plafond.
Et dit “je vais y réfléchir …” puis éclate de rire.
Elle plaque son corp son mon flanc, je sens ses gros seins chauds sur mon torse, elle pose la main sur ma queue flasque et humide et me répète avec un sourire à faire tomber tous les hommes :
“je vais y réfléchir”

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