La fille qui baladait son chien partie 1

Ca faisait plusieurs semaines que je la voyais en bas de chez moi, à un moment ou à l’autre de sa promenade. Le soir à peu près entre 20 heures 30 et 21 heures 30, elle sortait son compagnon canin, un magnifique jack terrier. Elle avançait d’un pas décidé, pendant que le jack courrait dans tous les sens, au bout d’une longue laisse, frétillant au contact des espaces verts mais aussi asphaltés, tout un espace à découvrir ou redécouvrir, la truffe en folie.
L’appartement que je louais au troisième étage d’une grande bâtisse, ancienne usine reconvertie, offrait une vue imprenable sur la ville et sur la zone urbaine en bas de chez moi. Les espaces verts, un gigantesque parking, les maisons assemblées en quartiers aux conceptions différentes, certains anciens, d’autres plus récents.
Difficile de ne pas remarquer qu’elle était magnifique. Elle me rappelait une phrase de Claude Klotz, quand il parlait de son héros Reiner qui était devenu Rainer puis Raner pour une question de procès en chaine, ‘Vous prenez Dracula, Humphrey Bogart, Dillinger, Saint Vincent de Paul, vous mélangez ce ne sera pas lui.’ Plein d’éléments disparates attiraient le regard, pourtant sa beauté était au-delà de tous ces éléments. Il y avait en elle quelque chose d’étincelant, au-delà de tout cela. De la beauté, dans le sens d’un certain académisme, de la jeunesse, mais aussi du chien, comme on disait autrefois, cela collait bien à son activité nocturne, dont j’imaginais qu’elle avait une correspondance matinale que je n’avais malheureusement jamais surprise.
Il y avait sans aucun doute le point dominant, celui qui avait fait que j’avais porté mon regard sur elle pour la première fois, et que je continuais de la regarder, une magnifique chevelure blond roux, longue et soyeuse, qui captait la lumière et attirait les regards, même de loin. Et puis ce corps, vraiment bien dessiné, sans aucune hypertrophie, marqué par des formes vraiment fluides, et tout à fait féminines.
Dans cette région humide et froide, même au printemps, et parfois en été, elle portait souvent des vêtements couvrants, et un imperméable ouvert. Dessous un pantalon, une robe, une jupe…J’avais pu à plusieurs reprises profiter de jambes gainées par des collants, des jambes aussi bien dessinées que le reste de son corps, mais aussi de petits seins bien ronds, souvent mis en valeur par des décolletés.
Elle avait un visage très classique, qui me rappelait certaines beautés figées par des peintres en d’autres temps.
Elle était en tout cas toujours coquette, toujours élégante, même à neuf heures du soir. Elle ne sortait pas le chien en jogging défraichi, contrairement à bien d’autres,
Elle avait apparemment un goût prononcé pour les bottes, les paires se renouvelant régulièrement, sans que j’aie, jusqu’à présent, vu deux paires semblables. Elle devait en avoir une large collection, alignée dans un dressing.
Je ne saurai pas réellement expliquer ce qui m’a poussé vers elle précisément. Ca a été un ensemble de facteurs qui se sont additionnés. Le fait que sans doute je n’avais pas eu de fille depuis pas mal de temps. La voir tous les soirs avait crée une fascination, une habitude, une obsession. Je l’attendais. je me suis sans doute à l’idéaliser. En avait-elle réellement besoin?
C’était en tout cas assez pour qu’un soir, je descende, et que j’aille vers elle. Avec l’intention, peut-être chimérique, de me planter sur son chemin.
Les chances étaient logiquement contre moi, mais je voulais quand même essayer. Même si je ne voyais pas trop comment rentrer en contact.
Et l’improbable, comme cela peut se produire parfois, s’est réalisé. De ces rares moments où le sort va, exceptionnellement, être de votre côté. Un moment rare et magique.
Je suis descendu sans savoir où elle était. Si j’avais compris qu’elle habitait en bas de la ville, sans bien savoir où, et qu’elle partait vers le haut, en utilisant des chemins détournés, au-delà, je n’avais aucune information.
J’habite juste en bas d’un pont qui enjambe les quartiers qui longent la rivière.
Je me suis tourné vers le haut de la ville, le pont servant de transition, dans une pente naturelle, et je l’ai aperçue. Elle était loin, mais c’était bien elle, aisément reconnaissable avec la flamboyance de ses cheveux. Elle avançait comme toujours d’un pas décidé, avec son chien près d’elle. Celui-ci, fidèle à son habitude, attaché au bout d’une laisse longue, gambadait en tous sens.
Pour ne pas rester immobile, et éviter d’avoir une attitude curieuse, j’ai avancé dans sa direction. Y aurait-il une occasion de contact? En tout cas, je la verrais de plus près.
Elle a sans doute lâché la laisse. Le chien, sentant qu’il n’y avait plus de tension, s’est enfui, la laisse trainant derrière lui.
Et il arrivait droit sur moi.
La situation n’aurait pas été spécialement tendue, si, derrière moi, je l’entendais, une voiture n’était pas arrivée sur le pont, à une certaine allure. J’ai avancé vers le chien qui courrait vers moi, je l’ai dépassé, et j’ai attrapé la laisse, resserrant la longueur de celle-ci pour le rapprocher de moi, et qu’il soit ainsi en sécurité. La voiture est passée, sans écraser la pauvre bête, que je tenais contre moi.
Elle m’a rejoint, toute catastrophée.
—Oh mon Dieu, heureusement que vous l’avez rattrapé. Mon pauvre Rufus..
Je lui ai tendu le chien…
Et c’est venu tout naturellement.
L’avoir près de moi c’était l’occasion, pour la première fois, de la voir de près. Une bonne odeur, pas de parfum, mais d’un gel douche, ou d’un savon. Elle avait du prendre une douche avant de sortir. C’était le genre de fille à prendre plusieurs douches par jour. 
 Ma première impression avait été la bonne. Ce qui était vrai de loin l’était aussi de près. Elle était vraiment belle, d’une beauté pure et sans réelles failles, simple et fluide. Et les détails qui m’avaient séduit de loin me séduisaient tout autant, et même encore plus de près. Sa chevelure, souple et vivante, avait un attrait unique. Elle avait un très beau visage, des lignes fines, et un sourire chaleureux. Son pardessus était ouvert sur un hoodie blanc et qui collait à son corps, soulignant ses seins ronds et ses hanches, et accroché à sa taille, un pantalon en vinyle, vêtement sexy en lui-même, auquel ses formes, purement féminines, donnaient du volume. Et elle avait bien des bottes. j’aurais été curieux d’en voir la collection complète, alignée dans un dressing, un placard, aujourd’hui des bottes pourpres en daim.
—Ecoutez, je sais ce que je vous dois. S’il était arrivé quelque chose à Régis…Je tiens trop à lui…Je vous offre un verre? Sinon, j’ai du thé au jasmin, j’en avais mis dans une théière avant de sortir Régis.
On aurait dit qu’elle voulait à tout prix me manifester sa gratitude. Après tout…Cela me convenait tout à fait. Même si des images s’inscrivaient dans ma tête, qui dessinaient des manières vraiment très crues de me remercier. Mais ça n’était qu’un rêve. Pas maintenant, comme ça, la première fois…
On se trompe parfois.
—Cela me fera très plaisir.
On a marché côte à côte. J’allais enfin savoir où elle habitait. Je m’étais déjà posé la question, bien sûr, sans curiosité exacerbée. La voir passer quand je le pouvais suffisait à mon plaisir.
Elle était chaleureuse et exubérante, et elle m’a épargné la peine de faire la conversation, dans une sorte de monologue. Elle m’a parlé de son job de comptable dans une société d’aéronautique à la capitale régionale T…Quatre jours par semaine, elle partait très tôt et rentrait sur le coup de quatre heures de l’après-midi. Elle aimait son métier, et était heureuse de travailler pour A… même s’il y avait du trajet.
Arrivés en bas de chez moi, on est partis dans cette ruelle qui amenait vers la ville basse, le long de jolies propriétés. Encore une ruelle à droite, puis une place ouverte sur la route nationale. Il a fallu traverser celle-ci, puis s’engager dans une ruelle plus longue, qui débouchait sur une placette. Elle a désigné une maison blanche, de eux étages:
—J’habite là.
Je l’ai suivie jusqu’à l’intérieur. Charmé quasi immédiatement par la manière dont elle avait arrangé les lieux; Quelque chose de simple, de confortable, une touche féminine. On se sentait bien ici, et j’avais privilège de pénétrer dans ces lieux.
Elle a défait la laisse du chien, qui est parti à travers la maison pendant qu’elle me proposait:
—On boit quelque chose?
—Votre thé au jasmin me tente.
On était dans son living. Elle a disparu dans la pièce attenante pour revenir avec un plateau. Dessus, il y avait une theière, des tasses, mais aussi des madeleines, et des muffins…
—C’est moi qui les ait faits.
Je n’avais pas de plan préconçu. Il ne se passerait peut-être rien. Je trouvais déjà miraculeux d’en être arrivé là, alors qu’une demi-heure plus tôt, j’étais encore chez moi, à rêver à elle.
On a discuté en buvant du thé et mangeant ses pâtisseries, excellentes. Je pensais qu’on en resterait là, et puis ça a basculé. Elle m’a dit tout d’un coup, basculant du vouvoiement au tutoiement:
—Je voudrais te dire merci mieux qu’avec du thé et des gâteaux…Et puis j’ai envie de sexe. Je crois qu’on peut facilement marier les deux.
Avant que j’aie pu dire quoi que ce soit, ses mains glissaient sur mon pantalon. J’ai eu une sensation de chaleur à travers mon jean, qui s’est prolongée lorsque ma chair a été au contact de ses mains, après qu’elle m’ait extrait de mes vêtements. J’étais à moitié dur. J’ai frémi et gémi alors qu’elle me masturbait doucement. C’était bon, surtout qu’on n’avait plus eu de sexe depuis quelques mois. J’ai allongé et épaissi très rapidement.
—Tu as une belle queue, elle a approuvé, quand j’ai été bien dur.
Il y avait de l’envie en elle, plus que simple plaisir de me remercier quand elle s’est penchée sur moi de la bouche. Sa langue, habile, a tourné sur moi, frôlant ma chair sans jamais s’arrêter. Je n’ai pas pu m’empêcher de gémir. Sans aucun doute, elle était vraiment douée pour faire des fellations. Elle est descendue sur mes couilles, une zone ultra-sensible, je m’en suis vraiment rendu compte avec elle. J’avais rarement vu ma queue aussi dilatée.
J’avais décidément bien fait de descendre la rejoindre.
Sur son visage, il y avait une expression ravie. C’était clair, elle aimait le sexe, et le plaisir qu’il pouvait lui apporter.
Elle a fini par m’envelopper de sa bouche. J’ai senti la chaleur de sa cavité buccale autour du tiers de ma queue qu’elle a pris en elle. Elle m’a immobilisé et elle s’est mise à caresser mon gland doucement de sa langue. J’ai senti que j’allais jouir, et je n’ai rien fait pour maîtriser cette jouissance. J’avais envie d’avoir du plaisir, et puis je me disais que, excité et frustré comme je l’étais, je n’aurais pas vraiment de mal pour retrouver une érection…Je n’ai d’ailleurs même pas débandé tellement j’avais envie. Je n’avais pas eu de rapports depuis longtemps, et puis elle me troublait.
J’ai eu un orgasme très fort, comme un compensation. Je me suis laissé emporter, un premier jet de sperme jaillissant et venant taper contre l’intérieur de sa joue, suivi par plusieurs autres. Je me vidais sans fin, comme si, même si cela ne correspondait pas à une réalité physiologique, je m’étais libéré du sperme accumulé en moi pendant plusieurs semaines. 
 Certaines filles n’aiment pas le sperme. Ca les dégoûte. Son odeur, son aspect, son goût. D’autres, au contraire en raffolent. Elles en boiraient des litres. La promeneuse de chien était clairement dans cette option. Elle a gardé sa bouche serrée sur ma queue tout le temps que mon sperme, jet après jet, a jailli dans sa bouche. Je l’ai senti couler dans son oesophage. Elle m’a gardé dans sa bouche après qu’un dernier trait de sperme ait jailli, et passé sa langue sur ma queue pour laper les restes ultimes de ma semence.
Quand elle m’a dégagé, j’étais encore tout dur.
—Tu as encore envie de sexe? Moi aussi.
J’ai tendu les mains vers le bouton qui tenait le pantalon de vinyle à sa taille, mais elle les a esquivées.
—Pas encore, c’est trop tôt…J’ai envie d’autre chose.
Je pouvais parfaitement comprendre son point de vue. On se connaissait à peine. Je pouvais déjà m’estimer heureux que les choses aient évolué aussi vite. Quelque chose d’inespéré. Un coup de chance.
Elle avait sous son top un joli soutien-gorge de dentelle orange qui enveloppait, je m’en suis rendu compte une fois qu’elle l’a eu dévoilée, une belle poitrine. bien ronde et bien ferme. Elle a soulevé son sein gauche et elle est venue poser sa bouche dessus. Elle a doucement tiraillé son téton, le faisant s’ériger. Elle a soulevé l’autre, me jetant un regard éloquent, qui me proposait de venir le prendre comme j’en avais envie. Je n’ai pas hésité, venant englober le téton de ma bouche, avant de le mordiller. Oui, sans aucun doute, son téton avait des capacités érectiles, je l’ai bien compris en le sentant nettement gonfler. Elle a gémi, manifestant ainsi clairement qu’elle était très sensible des seins. Leur gonflement en était un autre signe. J’avais déjà vu et caressé un bon paquet de poitrines féminines, mais c’était la première fois que je tombais sur des tétons qui se développaient à ce point, et sur une fille qui éprouvait autant de plaisir par cette partie de son corps.
J’ai continué de les travailler, passant d’un sein à l’autre. J’avais envie, ça aurait été idéal, de descendre jusqu’à son sexe, mais je n’ai pas osé parce que je sentais bien qu’elle ne le souhaitait pas. Je ne savais pas pourquoi, mais clairement, elle n’avait pas envie. Ca aurait été parfait de travailler ses tétons et en même temps de caresser un sexe que j’imaginais ouvert et mouillé. Mais c’était déjà bien comme ça. D’autant qu’elle venait de glisser sa main vers ma queue pour la caresser à nouveau. J’étais déjà au bord de la jouissance, et je devais me maitriser pour ne pas exploser tout de suite. Mais elle n’était pas mieux que moi, en plein trip, haletante. Elle a explosé de jouissance sous ma bouche, en même temps que j’arrosais sa main de ma semence, sans doute moins copieuse que la première fois, sa jouissance ayant déclenché la mienne. Elle a ramené la main qui m’avait masturbé encore couverte de sperme et l’autre vierge de souillure, et elle s’est mise à sa tordre les tétons, se donnant du plaisir toute seule sous mes yeux. Le premier orgasme, c’était moi qui lui avais donné. Elle en a enchainé plusieurs, se tordant, criant, jusqu’à s’écrouler, comme si elle avait été soudain débranchée.
Quand elle a repris ses esprits, elle m’a souri.
J’avais le sentiment qu’on n’irait pas plus loin pour ce soir et c’est bien ce qui s’est passé. Je n’ai pourtant ressenti aucune frustration. Et si ç’avait été le cas, elle m’a offert une belle consolation, en me disant:
—Demain soir, je sors Rufus sur le coup de 20 heures 30. Si tu venais me chercher, on se baladerait un peu ensemble.
C’était une belle invitation, le gage que, pour au moins une fois, nous nous reverrions. Ce n’était pas un simple merci teinté de sexualité, et puis on passe à autre chose. Si je parvenais à reconduire chaque soir…
J’avais été au final bien plus loin que je n’aurais pu l’espérer lorsque j’étais descendu de l’appartement, motivé pour faire quelque chose. Un coup de chance exceptionnel, mais qui aurait pu ne déboucher sur rien. J’avais eu plaisir, elle aussi..C’était bien comme ça. Je n’avais pas à me plaindre.
Je suis reparti avec ce sentiment bizarre. J’étais partagé entre la satisfaction et l’insatisfaction. Je me suis morigéné. Etait-ce si anormal que ça qu’une fille n’aie pas envie de donner son sexe le premier soir? C’est bien aussi de flirter pendant un moment. En d’autres temps, les couples attendaient jusqu’au mariage…

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