Ma femme est une férue de natation. Malheureusement avec le confinement, elle reste un peu sur sa faim. Alors lorsqu’elle a appris que la piscine extérieure de la ville voisine ouvrait malgré les températures très basses, elle s’est empressé d’y aller.
Ravie de pouvoir se dépenser, elle y retourna plusieurs fois. Elle me proposa de l’accompagner. N’étant pas passionné par l’eau, je lui fis le plaisir de venir mais décidait de rester dans les gradins pour l’observer et profiter du soleil à l’abri du vent glacial.

La piscine était fréquentée par de vrais sportifs et tandis que Sandra réglait son entrée, je flânais dans le hall, observant les personnes qui entraient. Des habitués avec leur badge passèrent à côté de moi, plus intéressé par ma femme que par moi. Je remarquais le regard de certains qui mataient sans gêne le cul de ma femme moulé dans un legging. Il faut dire que j’ai une femme ravissante aux courbes très sexys et que rare sont les hommes qui ne la remarquent pas !

On entra enfin et je la laissai se diriger vers les cabines des vestiaires. Ces derniers étaient mixtes, covid oblige, l’ensemble des vestiaires n’était pas ouvert.
Je suis parti me trouver une place au soleil et à l’abri du vent frais et entrepris de lire un bouquin amené pour l’occasion.

Sandra est arrivé quelques instants plus tard dans son deux pièces noir. Elle était très jolie et je la regardais marcher le long du bassin. Le maître nageur l’avait remarqué de suite et la suivait également du regard. Elle vint poser son sac près de moi. 

– tu fais de l’effet au maître nageur lui dis-je en rigolant
– pas qu’à lui me répondit elle du tac au tac

Devant mon air interrogatif, elle me dit qu’un type l’avait copieusement reluqué sous les douches. je lui demandais lequel et elle me dit juste, le bonnet jaune fluo. J’aperçu le fameux type en train de se préparer à descendre dans le deuxième couloir de nage.

Sandra entra dans l’eau à son tour, dans le troisième couloir. Je me plongeais dans mon bouquin finalement heureux que cette femme qui plait aux hommes soit la mienne !!

Au bout de quelques pages de lecture, je relevais le nez et me rendis compte que le type en bonnet fluo avait changé de couloir et nageait derrière ma femme. Faisant mine de ne pas m’y intéresser, je surveillais tout de même du coin de l’œil.

Lorsque Sandra arrivait en bout de ligne, le type semblait accélérer pour se retrouver quelques instants avec elle avant qu’elle ne reparte. Tandis qu’ils remettaient chacun leur lunettes ou leur bonnet, je les voyais échanger quelques mots, puis ils repartaient. Il semblait caler sur sa vitesse, nageant quelques mètres derrière elle. 

A un moment lorsqu’elle arriva au bout de la ligne, je le vis finir les derniers mètres sous l’eau et remonter très près de Sandra. Ils échangèrent un sourire.

Ce petit jeu dura encore plusieurs longueurs. Sandra finit par sortir de l’eau, enveloppé dans sa serviette, elle revint vers moi.

– tout va bien lui demandais-je
– oui, super, ça fait du bien !! me dit elle essoufflée mais très joviale.

Je vis que le type s’était arrêté aussi et attendait dans l’eau en regardant dans notre direction.

– Décidément, tu lui as tapé dans l’oeil dis-je à Sandra en souriant.
– je crois oui… me dit elle pleine de mystère.
– racontes, c’est excitant lui dis-je impatient de savoir.
– il me chauffe depuis tout à l’heure me dit elle… il va vite falloir qu’on rentre pour que je te grimpe dessus !!!

Elle avait dit cela très sérieusement en se mordant les lèvres. Je voyais le désir dans son regard.

– t’as l’air effectivement très excitée !! mais je crois que c’est lui qui t’excite, pas moi !!
– je dois t’avouer que oui…
– et bah alors, qu’est ce qui t’empêche de voir jusqu’où il veut aller ? 

J’avais dit cela très naturellement en la regardant droit dans les yeux. Nous sommes mariés depuis 15 ans et jamais nous n’avons testé l’échangisme ou autres mais ce jour là, la situation était tellement excitante pour nous deux que ma parole avait dépassé ma pensée.

– tu rigoles me dit elle très surprise.

Je haussais les épaules, lui souriant maladroitement, pris d’un doute.

– tu ne serais pas jaloux ??
– peut être… je ne sais pas… j’avoue que de t’imaginer dans les bras d’un autre est très excitant… maintenant c’est toi qui voit, je ne te force à rien.
– bah si je m’attendais à ça me dit-elle… si ça ne te dérange pas, je me laisserai bien tenter… il est plutôt beau mec et j’avoue que j’en ai très envie !
– ok mais alors tu te protèges et surtout je veux que tu me racontes tout après !!
– oh mon chéri, que je t’aime !! tu es un mari incroyable… de savoir que cela t’excite, ça m’excite encore davantage !!

Elle ramassa ses affaires, m’embrassa et repartit vers le bâtiment. Elle tourna la tête vers le type toujours dans l’eau qui la suivait du regard et en quelques secondes, je le vis sortir de l’eau et la suivre.

Je ramassai également mes affaires et regagnai l’intérieur.
L’accès aux vestiaires depuis le bassin se faisait par un pédiluve que je ne pouvais emprunter. Je jetais un oeil pour tenter de voir au delà de ce dernier. J’entraperçu les douches où je crus voir ma femme entrain de se rincer. C’était furtif et je décidais de faire le tour. 
J’entrais dans les vestiaires, quasiment vides. J’entendais au loin le bruit des douches. Il y avait plusieurs cabines devant moi, avec doubles portes, une pour l’entrée, une pour la sortie vers la piscine. 10 cabines étaient à disposition, les autres étaient condamnées provisoirement. Je rentrais dans la 5ème et fermais les deux côtés. Je m’assis, attendant sagement, attentif aux moindres bruits.

Après quelques minutes, j’entendis des bruits de pas humides s’approcher, suivis très près d’autres plus lourds.

– non pas celle-là, celle du fond dit la voix d’un homme.

Les pas s’éloignèrent un peu et j’entendis le bruit d’une porte qui s’ouvre puis se ferme et celui de loquets qui s’abaisse. Les bruits suivants ne laissèrent que peu de doutes sur la suite.
Des murmures, des bruits de bouche et des soupirs arrivèrent à mes oreilles. Sans bruit, je m’accroupis au sol et regardais sous la cloison de ma cabine. Au bout de la rangée, je voyais les pieds et chevilles de ma femme faisant face à ceux de l’homme.

Ils étaient très près l’un de l’autre. Je les imaginais s’embrasser à pleine bouche, lui ses mains sur les fesses de ma femme, elle glissant ses mains dans son dos. Elle se recula doucement et je vis ses mains faire glisser le slip de bain de l’homme jusqu’au sol. Accroupie devant lui, j’imaginais sans mal sa bouche happer la verge tendue de son amant. Les murmures d’approbation que j’entendis me confirmèrent qu’il appréciait ses talents de suceuse.

Je bandais fort dans mon caleçon en voyant la scène. Même cachés, mon imagination déroulait le film de ce qui se vivait à quelques mètres de moi.

Sa voix rompit le silence. Il chuchotait mais je l’entendais intelligiblement.

– elle est bonne ma queue… hein ? ça te plait de sucer une bonne grosse queue ?!

Un son étouffé y fit écho. Ma femme semblait effectivement apprécier le sexe de l’homme.

Elle se releva enfin et je la vis pivoter sur elle même se retrouvant coller de dos à lui.
Il ne fallut pas longtemps avant que je ne devine au mouvement du bas de leurs jambes, qu’il était en train de la pénétrer. D’abord lentement, ce fut bientôt sans retenue, qu’il la baisait, faisant claquer son bas ventre sur les fesses de sa partenaire. Heureusement que le vestiaire était vide car leurs ébats s’entendaient désormais très bien. 

J’entendais les râles étouffés de ma femme qui semblait apprécier la façon de faîre de cet inconnu. C’est alors que j’entendis des bruits de douches puis de pas venir vers les cabines. Ils s’arrêtèrent brusquement.
– t’entends chuchota une voix d’homme.
– ça vient d’où ? répondit une autre voix masculine.
– du fond je crois…
– tu crois que c’est Marc ? 
– c’est sûr… avec la blonde, il a pas arrêté de la chauffer !
– en tout cas elle doit prendre cher vu son calibre !!
– tu m’étonnes !! on essaie d’aller voir ?
– ok mais chuttt….

Ils ne dirent plus un mot mais toujours accroupis au ras du sol, je vis passer leurs pieds. Ils étaient juste à côté de la porte de la cabine. J’en vis un s’agenouiller et portable en main, le glisser sous la porte. Le salaud était en train de les mater avec son smartphone. J’espérais qu’il ne soit pas en train de filmer !!

Sandra avait désormais de plus en plus de mal à étouffer ses gémissements et dans un ultime sursaut de son amant, je les entendis jouir quasi simultanément. Les deux autres types se reculèrent par peur d’être démasqués sûrement et revinrent vers les douches et les deux premières cabines.

Je vis que ma femme s’était assise sur le banc dans sa cabine, elle avait les jambes largement écartées et je crus défaillir en voyant un liquide blanchâtre tomber au sol. ça n’arrêtait pas de couler. Contrairement à ce que je lui avais demandé, il n’avait pas mis de capote et avait joui en elle. Il était toujours debout à côté d’elle et s’était rapproché. 

– Hummm… c’est bon, t’as vraiment une bouche à sucer des queues lui dit il 

Je n’en revenais pas, elle le suçait de nouveau.

– fais moi voir tes nichons… ton mari doit bien s’amuser avec toi, t’es une sacré salope !! mais il doit pas avoir une queue comme la mienne et toi tu aimes les grosses bites, ça se sent !!!

J’entendis une nouvelle fois le murmure étouffé mais approbatif de ma femme qui semblait se délecter de la queue à priori imposante de l’homme.

– continues, tu vas me faire jouir… 

Ce type avait une sacré santé, capable de jouir deux fois de suite en quelques minutes.

Tandis que les portes derrière moi claquaient, j’entendis le râle de l’homme qui se déversait dans la bouche de ma femme ou sur ses seins.

– Salut Marc !!! dirent en chœur les deux autres hommes, éclates toi bien !!!
– Salut les gars !! merci !!! répondit le fameux Marc en terminant ses œuvres !!

Je décidais de sortir à mon tour, discrètement et d’aller attendre Sandra dans la voiture.

Elle arriva un petit quart d’heure plus tard. Les pommettes bien rouges. Je démarrai et durant tout le trajet de retour à la maison, aucun de nous deux ne parla.

Dans l’allée du garage, je rompis enfin le silence.
– alors… racontes moi… qu’est ce qui s’est passé? lui demandais je impatient d’avoir sa version !
– tu es sûr de ne pas être jaloux ? tu est sûr de vouloir savoir, ça ne va pas te faire de peine ? me demanda-t-elle inquiète
– non, je t’en prie racontes moi, je veux tout savoir !!!
– rentrons et je te raconte tout, si tu veux…

On entra dans la maison et sitôt la porte fermée, elle se jeta à mon cou, me serrant fort dans ses bras.

– je suis désolé mon chéri, je n’aurais pas dû…tu ne vas plus m’aimer comme avant !!
– tu rigoles, je t’aime encore plus, tu as réalisé un de mes fantasmes et j’aime tellement quand tu prends du plaisir !
– vraiment ? tu es sûr ?
– oui, je te le jure, racontes moi, je veux savoir.

Elle me raconta alors tout dans les moindres détails, surveillant du coin de l’oeil mes réactions. Elle ne me cacha rien, ni la taille incroyable du sexe de son amant et l’orgasme violent qu’elle avait eu en recevant ses giclées de sperme au fond de son vagin. Elle me promit d’aller faire un test dès le lendemain pour s’assurer que tout allait bien. 

En écoutant son récit, je bandais très fort et n’y tenant plus, je me levais et dégrafais mon pantalon, extirpant mon sexe au garde-à-vous. Elle ne se fit pas prier pour m’engloutir et en quelques secondes, je me vidais dans sa bouche accueillante, des images de son corps et de celui de son amant dans la tête. Rarement je n’avais joui aussi fort et aussi vite !!

Le lendemain, on reparla de cette histoire et je lui demandais si elle voudrait renouveler l’expérience un jour. Elle m’avoua que oui et rien qu’à cette idée, je me mis à bander très fort !!!

@ suivre.

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Source

La piscine

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