Les retrouvailles 1.

> Récit : Les retrouvailles 1.

Isabelle et Ryan son mari, se promènent dans une petite ville balnéaire ou ils ont loué une maison pour passer les vacances. Main dans la main, ils arpentent les rues piétonnières. Les deux promeneurs croisent un couple, Isabelle se fige son cœur se met à battre. Elle lâche la main de son mari et crie :

– Valériane !

Le couple s’arrête et se retourne. La femme fronce les sourcils en regardant intensément la femme qui vient de l’interpeler, elle se redresse et s’écrie :

-Isabelle, c’est toi ?

Les deux femmes se jettent dans les bras l’une de l’autre et se donnent des baisers interminables. Les deux hommes surpris font une moue en se regardant, ils viennent de comprendre qu’Isabelle et Valériane sont des amies de longue date, qui se sont perdues de vue il y a de nombreuses années. Les présentations sont rapides. Les deux femmes bras dessus bras dessous avancent sans se préoccuper des deux hommes. Les deux maris. Par la force des choses, font plus ample connaissance.

Devant chaque vitrine, les deux amies commentent en riant aux éclats les articles exposés. Les hommes qui sont à quelques pas derrière, sont gênés par les rires bruyants, qui font retourner les badauds. Les deux mâles n’existent plus, Isabelle et Valériane sont épaule contre épaule, chacune enlace l’autre comme un couple amoureux. C’est l’euphorie chez les deux amies.

Enfin, elles décident de prendre place à la terrasse d’un café. Les hommes les rejoignent la commande est passée. Isabelle et valériane même à table se tiennent la main. Isabelle dit en regardant son amie :

– Maintenant que je t’ai retrouvée, je ne te lâche plus !
Venez déjeuner à la maison, Ryan va nous faire un repas dont il a le secret !

Ryan souriant accepte, il est cuisinier de métier ce qui ne gâche rien. Le verre est vite avalé, pendant le retour, les deux hommes sympathisent, ils parlent de choses et autres, sans se prendre la tête. Les quatre arrivent à destination. Ryan installe les invités sur la terrasse ombragée de la maison et serre l’apéro. Ryan avale rapidement son verre et se dirige vers la cuisine, Marc propose son aide. Isabelle, elle invite Valériane à visiter la maison.

Les deux arrive à l’étage, les chambres sont immenses. Valériane s’assied sur le bord du lit et teste la souplesse du matelas. Isabelle prend place à côté de son amie. Comme deux enfants, elles testent la literie, elles sautent en riant. Valériane se laisse tomber sur le lit les bras en croix. Isabelle se penche sur elle, lui prend la main en la caressant doucement et dit :

– Comme ta peau est douce !

La main monte sur le bras, jusqu’à l’épaule dénudée. La douce caresse fait frissonner Valériane, la main baladeuse s’aventure sous la fine bretelle du top et masse doucement la base du cou. Les regards se croisent, les yeux brillent. Isabelle retire sa main et s’étend à côté de son amie. Valériane lui dit timidement :

– Tu sais Isabelle, j’étais amoureuse de toi pendant nos études, tu ne peux pas savoir comme j’ai été malheureuse !

Isabelle se redresse et avoue en ravalant sa salive :

– Moi aussi je t’aimais !

Les regards se cherchent et s’accrochent, Isabelle se penche sur le visage de Valériane et lui demande :

– Tu l’es encore amoureuse de moi ?

Valériane soupire et répond :

-Depuis que je t’ai revue, je crois que oui !

Isabelle approche encore plus près son visage, les haleines mentholées se mêlent, Valériane s’accroche au cou de son amie. Les lèvres s’approchent dangereusement, Valériane ferme les yeux en soupirant fortement. Isabelle pose ses lèvres sur celles de Valériane, les langues se nouent, le baiser et fougueux. Les salives se mêlent, le baiser qu’elles échangent est un vrai baiser d’amour. Les lèvres se séparent enfin. Valériane très émue, dit avec beaucoup de tremolos dans la voix :

– Tu me rends folle mon amour !

Isabelle lui sourit et se place face à elle, les jambes de Valériane, pendent sur le bord du lit. Isabelle, pose ses mains sur les cuisses de son amie et les glissent sous la jupette, Valériane frissonne. Les mains moites, mais habiles, caressent les cuisses bien fermes de la soumise amoureuse. Elles s’agrippent au string et tire doucement pour le faire descendre. Valériane coopère, elle agite son bassin pour faciliter la descente de son string. Lentement le tissu arrive sur les chevilles de valériane qui s’évertue à le faire tomber sur le plancher en s’agitant comme un ver.

Isabelle, retrousse la jupette et découvre le temple de l’amour, ses doigts s’enfoncent dans la fine toison soyeuse et glissent de nombreuses fois sur la fente. Rapidement la vulve se met à suinter, Valériane ondule doucement du bassin, elle écarte encore plus ses longues jambes, elle est maintenant le jouet de son amante. Deux doigts s’enfoncent dans le sillon, que forme les grandes lèvres vaginales. La perle précieuse n’est pas loin. C’est avec dextérité qu’Isabelle joue avec la boule de chair.

Valériane ronronne, son souffle s’accélère, lorsque les doigts agiles de son amante s’activent sur sa perle. Elle agite son bassin en geignant de plaisir. Son bouton a doublé de volume. Maintenant, Isabelle peut le branler comme bon lui semble. Isabelle encourage Valériane :

– Vas-y ma chérie, jouis !

Valériane répond en grognant :

-Oui, oui ça vient oh mon Dieu !

Elle se cambre et jouit fortement, son corps tremble, il est secoué par de nombreux frissons. Isabelle, plaque sa bouche sur la vulve détrempée et avale le jus suave qui s’écoule, elle gobe voracement le clito et le suce férocement. Valériane se cabre en gémissant de plaisir, elle appuie sur la tête de son amante pour qu’elle continue de la dévorer.

Le repas est près, les deux hommes, ne voyant pas les femmes redescendre reprennent l’apéro. Valériane est sur le point de jouir une seconde fois, sa boule du plaisir a encore augmentée de volume. Isabelle s’acharne dessus, elle veut que son amie prenne un pied d’enfer. Valériane ne peut retenir ses gémissements, elle se mord la main pour ne pas hurler. Mais peine perdue, elle pousse quand même un cri pendant sa jouissance. Isabelle se redresse et remonte le top de Valériane au-dessus de ses seins. Elle baisse le soutien à balconnets. Au centre des deux petites ogives se dressent les mamelons, ils sont larges et épais. Isabelle s’empresse de les saisir, elle les roule entre ses pouces et ses index avec art. Les bouts plantés dans les cercles bruns grenelés, prennent encore du volume.

Isabelle joue un court instant avec, puis délaisse sa proie. Surexcitée, elle ôte ses vêtements. Valériane en grommelant, retire les siens aussi rapidement. Les deux femmes s’enlacent et se frottent simultanément la chatte. Les deux vulve sont chauffées à blanc, les amantes changent de position. Pendant ce temps, les maris vident verre sur verre, la patience à ses limites. Ils décident de monter à l’étage, voir ce qui se passe. Ils sont un peu pompettes, ils ouvrent la porte de la chambre et là, ils restent figés de stupeur.

Les deux femmes sont l’une sur l’autre tête bêche, trop occupées à se dévorer férocement la chatte, elles ne remarquent pas la présence des deux hommes. Les deux amantes gémissent au rythme des coups de langues qu’elles se donnent. Ryan et Marc s’avancent doucement des deux actrices. La croupe large d’Isabelle qui remue, ressemble à un appel, son corps est secoué de frissons à chaque coup de la langue que Valériane lui donne.

Les amantes se fouillent profondément la chatte, elles mouillent tellement que le lit en est trempé. Les râles sont bruyants, quelques fois les langues dérapent volontairement et tournent sur l’œillet brun. La tension est au maximum dans le corps des deux voraces. C’est en même temps qu’elles explosent. Les cyprines abondantes remplissent les bouches avides, que les deux affamées avalent en grognant comme des bêtes.

Enfin elles se séparent, sursautent en voyant les deux maris plantés près du lit les yeux hagards. Elles affouillent, mais disent la vérité. Les hommes un peu ivres acceptent les explications, mais ne comptent pas en rester là.

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