– Je suis désolée Anne de t’avoir laissée mais …..

– Tu en avais trop envie ? Lui dis-je en la regardant d’un air sérieux.

– Je comprends que tu sois fâché , commença-t-elle à dire d’une voix chevrotante…

Elle s’était rassise sur son tabouret mais n’avait pas recroisé les jambes. Je posai ma main sur sa cuisse, la remontai, passai sous sa jupe en regardant autour de nous mais personne ne nous regardait. J’arrivai sur sa peau nue, la fis légèrement écarter les jambes et je découvris qu’elle ne portait plus son shorty. Je passai un doigt sur sa fente encore trempée. Nous nous regardions droit dans les yeux. Je sentais sa respiration s’accélérer. Je ressortis ma main et portai mon doigt à ma bouche.

– Délicieuse, ma belle ! Et t’attends quoi pour me raconter ? Tu ne crois pas que tu vas t’en tirer comme ça ?

– Je te dois bien ça ma cousine. Quand j’ai vu le message, j’ai cru que mes jambes me lâchaient etdes papillons envahir mon bas-ventre. Je dois avouer que je n’ai pas hésité longtemps comme tu as pu t’en apercevoir.

« J’étais quand même moins sûre de moi devant la porte. Je tremblais à la fois d’hésitation et surtout d’excitation. Je restai deux bonnes minutes, la poignée dans la main. Je faillis faire demi-tour mais quelqu’un arriva et je ne voulais qu’il me voie ainsi. J’entrai donc dans la pièce. Un petit salon avec un canapé rouge, une table devant et une barre de lap dance. Je me croyais seule .

« J’ avançai de quelques pas et j’entendis le verrou de la porte s’enclencher. Ma respiration s’accélérait. Je ne savais même pas si on pourrait m’entendre en cas de problème. La lumière passa au rouge et baissa encore d’intensité. Il faisait presque noir.

« Une ombre passa à côté de moi. Je me retournai mais je ne voyais rien. Soudain, j’entendis un souffle près de mon oreille “Lola, cara mia, ton corps est un appel au plaisir”. A ces mots je me sentis fondre.

« Il se colla alors contre mon dos. La chaleur intense et la moiteur de son torse traversaient mon chemisier. Je sentis sa virilité s’appuyer sur mon fessier. Ses mains se posèrent sur mes épaules et descendirent le long de mes bras, doucement, très doucement. J’en frissonnai.

« Au niveau de mes avant-bras, il passa sur mon ventre et ses mains se rejoignirent au niveau des boutons. Il les défit un à un en remontant vers ma poitrine. Celle-ci se gonflait au rythme de ma respiration de plus en plus rapide. Je sentis la chaleur ses mains irradier mes tétons à travers le tissu. Le dernier bouton défait , il écarta les deux pans pour découvrir mes seins qui pointaient outrancièrement. Ses doigts en dessinèrent le galbe, firent le tour de mes pointes, les titilla. Je sentais une goutte de sueur couler le long de ma nuque.

« Ses mains quittèrent ma poitrine pour revenir sur mes bras et recommencèrent leur lente descente . Il arriva enfin à mes poignets. Il me serra le poignet droit et me retourna brusquement. J’étais face à lui. Son regard noir me transperçait. Je crus défaillir. Il prit mon deuxième poignet et les remonta au niveau de ma poitrine. J’ haletais de plus en plus fort.

« Il les amena dans sa direction et posa mes mains sur son torse. Il était bouillant, moite. Il me lâcha et je commençai à partir à sa découverte. Sa peau était douce, totalement imberbe, musclé. Mes doigts le dessinèrent maladroitement. Ils passèrent sur ses tétons, petits mais durs. Je descendis le long de ses flancs, caressai ses hanches, revins sur son ventre pour caresser ses tablettes de chocolat et repartis sur ses hanches.

« L’impression de découvrir ce corps dans la pénombre décuplait mes sensations. La pièce devenait une véritable fournaise. Je sentais la sueur couler dans mon dos, le long de ma tempe, entre mes seins.

« Je descendis encore le long de ses hanches et ne sentis aucun morceau de tissu entraver le chemin vers son intimité. Mes mains se rapprochèrent l’une de l’autre, anxieuses et impatientes de découvrir ce que je ne pouvais voir à cause du peu de lumière.

« Quand mes mains se rejoignirent, je ne pus réprimer un petit gémissement à la fois d’étonnement et d’envie. Je découvris un membre long, épais, dur, chaud, des bourses gonflées et parfaitement lisses . Que c’était doux à caresser …

(C’est à mon tour maintenant de me tortiller dans tous les sens, de sentir une nuée de papillons dans mon ventre, et je sentis mes cuisses s’humidifier de plus en plus. Si ça continue, il faudra mettre une serpillère sous ma chaise. Mais c’est tellement bon comme elle raconte. Et en se remémorant ce moment, elle doit être dans tous ses états aussi .)

« Je n’avais jamais été aussi excitée. Ne pas le voir, juste le sentir… je m’en mordis la lèvre inférieure. Mes mains continuèrent leur caresse. La droite s’occupant de ses boules, la gauche entamant un lent va-et-vient, passant sur son gland et étalant le premier fruit de son excitation. Sa respiration s’accélérait. Sa main saisit alors un de mes seins, fit rouler mon téton entre ses doigts et le pinça délicatement mais assez fort juste du bout des ongles.

« Je sentais son gourdin palpiter entre mes doigts. Je m’accroupis alors. J’avais envie de lécher ce bâton de réglisse, le sucer, l’avaler. En m’accroupissant, ma jupe remonta sur mes fesses et j’écartai le plus possible mes jambes.

« Son engin était maintenant face à moi, droit, luisant de sa propre excitation. Je continuai mes va-et-vient avec une main, puis j’approchai mes lèvres. J’embrassai d’abord ses bourses que je sentais bien pleines, les titillai du bout de ma langue puis remontai le long de son frein, toujours du bout de la langue. Arrivé au niveau de son gland, j’inclinai la tête et redescendis en le caressant juste avec mes lèvres et commençai à le branler ainsi, ma main le tenant appuyé contre mes lèvres.

« Des gémissements sortirent de sa bouche ainsi que des mots en espagnol que je ne comprenais pas. Je pris enfin son gland en bouche, l’ excitai avec ma langue et m’ aventurai à descendre le long de sa tige pour l’avaler en grande partie.

« Ma deuxième main remonta mes cuisses et je découvris mon shorty totalement trempée. Je passai deux doigts le long de ma fente et je sentis mon bouton darder même à travers le tissu. Je commençai à me caresser au même rythme que je suçais , pompais le dard de mon bel ibérique. A chaque descente de mât, je l’ engouffrais de plus en plus profondément. J’avais des hauts le cœur. Ma salive recouvrait entièrement sa queue. Mais j’arrivai à outrepasser ces hauts-le-cœur et je le gobai entièrement. Je le sentis encore gonflé. Je n’aurais jamais pensé que j’y arriverais et surtout que j’en serais capable mais c’était tellement excitant. Jamais je n’avais senti ma cyprine couler le long de mes cuisses.

(Si elle savait que chez moi aussi ma cyprine coule le long de mes cuisses. Je n’ose pas imaginer l’état de ma robe. Et mes seins me font mal tellement ils sont gonflés. Clémentine aura intérêt à s’occuper de moi après. Punaise, rien que d’y penser aussi …)

« Je me retirai entièrement et voulus recommencer mais il me saisit par les épaules, me redressa et plaqua sa bouche contre la mienne, sa langue cherchant la mienne. Un baiser fougueux s’ensuivit. Il m’embrassa à en perdre haleine. Sa queue se frottait contre moi. Je sentais aussi qu’il me faisait reculer.

« Soudain je sentis le froid de la barre de lap dance contre mon dos. Je me cambrai en avant et elle s’inscrivit entre mes fesses. Quelle sensation !!! Il arrêta son baiser et me retourna face à la barre. Il prit mes bras et les plaça au-dessus de ma tête sur la barre. Il me fit reculer et j’étais ainsi outrageusement cambrée , les jambes droites.

« Il remonta ma jupe sur mes hanches et me caressa les fesses avec son sexe dur et humide. Il se saisit de mon shorty et le fit descendre le long de mes jambes. Je les levai l’une après l’autre pour le retirer et les écartai largement. Il les remonta du bout de ses doigts, lentement. Je sentais son souffle contre mes globes fessiers. Il se saisit de mes fesses, les palpa, les écarta, son souffle chaud encore plus près de moi. Ses doigts caressèrent mes lèvres trempées, s’insinuèrent entre. Il trouva mon bouton et commença à le caresser, le titiller. Ses doigts redescendirent et glissèrent à l’intérieur de mon volcan. Mes gémissements s’intensifièrent, suivis de petits cris aigus . Ses va-et-vient s’accélérèrent. Sa langue se joignit à ses doigts. Mon dieu que c’était bon. Il osa même s’aventurer sur ma rosette. J’étais au bord de l’orgasme.

« Il se releva alors et il présenta sa queue à l’entrée de ma caverne. Il glissa son gland lentement à l’intérieur de mon fourreau dégoulinant, s’arrêta puis me prit d’un coup sec et puissant. J’en eus le souffle coupé. Il se pencha sur moi, et vint se saisir de mes seins ruisselant de sueur. Il les caressait, les titillait, les pinçait, m’infligea quelques claques, faisant bouger ses hanches, sa queue toujours au fond de moi.

« Il se redressa, s’agrippa à mes hanches et fit de lents aller-retour avant de commencer à me pilonner de plus en plus fort. Ses cris rauques mêlés à mes gémissements emplirent la pièce, ainsi qu’une odeur de sexe et de sueur. Je lâchai une main de la barre et la plaçai entre mes cuisses pour exciter mon clito. Je le branlai de plus en plus fort, le frappant par moment. Il lâcha une de mes hanches et je sentis son pouce titiller mon petit trou. Il força le passage. C’était terrible. Ses cuisses tapaient contre mes fesses, ma cyprine coulait le long de mes jambes et devait éclabousser ses couilles.

« Quand il introduisit entièrement son doigt dans mon fondement, un orgasme dévastateur me transperça. Il se retira et déversa sa semence chaude sur mes fesses. Mes jambes me lâchèrent, mais il me rattrapa et m’emmena pantelante jusque sur le canapé.

« Nous restâmes l’un contre l’autre le temps que je me remette. Il prit mon menton, me redressa la tête, déposa un baiser sur mes lèvres et me souffla un merci. Il se leva, pris mon shorty encore à terre et disparut comme il était arrivé. Je n’eus pas la force de protester. Je restai ainsi encore quelques instants. Je vis une pile de serviettes dans un coin. J’en pris une, m’ essuya i, remis ma tenue présentable et je sortis pour te rejoindre.

– Tu n’imagines même pas dans quel état tu viens de mettre, ma cousine. Je suis en nage et je n’ose même pas me lever.

– Je pense que je suis dans le même état que toi à te le raconter. Mais punaise ce que c’était bon !!! Je ne te remercierai jamais assez de m’avoir fait découvrir ton monde. Mon horoscope, ce matin ne m’avait pas dit que je passerais des larmes à l’orgasme dévastateur dans la même journée.

Nous nous mîmes à rire comme deux bécasses.

– Bon ce n’est pas tout ça mais moi aussi j’ai besoin de calmer mes hormones maintenant.

Je regardai ma montre. Cela faisait 20 minutes que Clémentine avait terminé son service.

– Allez hop, debout ma belle, la soirée n’est pas terminée. On va passer à la deuxième leçon. Mais avant allons nous refaire une beauté.

Nous quittâmes notre table et nous dirigeâmes vers les toilettes pour nous rafraichir un peu et pour être présentables .

Nous sortîmes enfin du bar. Malgré l’heure avancée, il faisait encore chaud. Javier s’approcha de nous avec la clé de ma voiture et me la tendit. Nous lui fîmes chacune une bise sur chaque joue et je le vis déposer un billet dans la main de Lola. Il nous ouvrit les portes et nous démarrâmes en trombe.

– Qu’est-ce qu’il y a d’écrit sur ton papier ?

Elle me regarda et me dit :

– Curieuse ! Elle le déplia et le lu à haute voix. ” Si tu veux revoir ton shorty, appelle-moi ! ” Et il y a un numéro de téléphone.

– Et alors ? Tu vas le rappeler ?

– Mmmmm…. Je sais paaaas….mais il y a de fortes chances, oui… Il est trop beau … ce shorty !

Et nous éclatâmes de rire à nouveau.

– Tu m’emmènes où au fait ?

– Tu vas bientôt le savoir, on est arrivées .

Je garai la voiture. Nous sortîmes et nous nous dirigeâmes vers une entrée d’immeuble. Je composai le digicode et poussai la porte. La nuit ne faisait que commencer.

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Lola (5)

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