Je suis une femme comblée, car depuis mon divorce, je me tape deux hommes qui sont de toute beauté et entièrement à ma disposition. J’ai 54 ans, et j’ai trouvé ces deux mecs, l’un de mon âge et l’autre plus jeune, de 35 ans, pour me satisfaire quand je le veux. Ils sont tous les deux dingues de moi, car il faut dire que je me débrouille bien sexuellement et que j’aime me donner sans concession. Je suis aussi pulpeuse, la peau brune, les seins lourds, une épaisse chevelure noire et un cul d’enfer, qui tient encore bien fermement et aime que l’on s’occupe de lui… Je m’appelle Virginie et voici mon histoire porno.

La rencontre

Je voyais ces deux hommes séparément pendant quelque temps quand j’ai eu envie de les faire se rencontrer… Je leur ai proposé d’aller boire un verre un soir pour qu’ils fassent connaissance. S’ils avaient tous deux une telle passion pour moi, ils devaient pouvoir s’entendre ! Ils ont accepté de bonne grâce et nous nous sommes retrouvés un soir chez mon amant de 50 ans, Jacques.

Romain, le plus jeune, est venu dans un beau costume de lin, très sexy. Jacques aussi s’était mis sur son 31 et j’appréciais qu’ils aient tous les deux fait ces efforts pour moi. C’étaient deux beaux bruns très charmants, l’un plus élégant et (faussement sage), l’autre plus ingénu. J’étais ravie de me trouver entre eux. Nous avons passé une délicieuse soirée, mangé un bon dîner, et ce qui devait arriver, arriva.

J’étais assise entre les deux hommes au salon quand, d’un même mouvement, ils se sont mis à caresser mes cuisses sous ma robe et à passer leurs mains sur mes seins. Jacques embrassait délicatement mon cou, mordillait mes oreilles, pendant que Romain posait ses lèvres sur mon décolleté. J’ai retiré ma petite culotte rapidement, car leurs mains avaient instantanément mis le feu à mon entrejambe, et leurs doigts se sont unis sur mon sexe. Des doigts qui entraient à l’intérieur pendant que d’autres stimulaient mon clito sans que je sache quelles phalanges appartenaient à qui.

Je renversais la tête en arrière sur le sofa, les laissant gagner peu à peu tout mon corps de leurs charmantes attentions. Les deux hommes m’ont allongée sur le canapé, et Romain a enfoncé sa tête sous ma jupe, entre mes cuisses. 

Et une double baise

Sa langue est venue battre le rythme sur mon clito pendant que Jacques caressait mon visage offert et gémissant. Je me suis finalement retrouvée à quatre pattes entre les deux et Romain s’est mis à m’enfoncer ses doigts dans le cul, que j’avais cambré avec provocation. Pendant que Jacques, à côté de moi, me stimulait le clito et me doigtait alternativement. Leurs mains fouillaient mes deux trous.

C’était tellement bon d’avoir autant d’attention à mon égard que je me liquéfiais sous leurs caresses voluptueuses. Comme mes deux trous se détendaient de plus en plus à force de recevoir ces gentillesses, j’ai écarté davantage les cuisses et je me suis appuyée de côté, sur le dossier, pour les recevoir de part et d’autre. Jacques, face à mon buste, a commencé à frotter sa bite contre mon abricot, trempant son gland, titillant l’entrée de mon vagin, puis me pénétrant. Il fit irruption entre mes cuisses inondées de mouilles. De son côté, Romain, dans mon dos, passait sa bite sur mes fesses, continuait d’apprivoiser mon petit trou serré avec ses doigts agiles, puis, précautionneusement, il introduisit petit à petit sa verge entre mes fesses.

Ces deux queues merveilleuses rien que pour moi ! La tête me tournait, mes sens étaient en ébullition de tant de sensations. Leurs bites me prenaient de concert et se répondaient, j’étais remplie de partout, prête à exploser. Je les sentais profondément et chacun de leur coup de reins répercutait le plaisir dans mon cul, dans mon trou.

Je fondais sous cette double pénétration inopinée… Mes fesses et mon sexe étaient remplis d’eux, de leur chair, prêts à déborder de leur foutre. Ils me baisaient avec force et me limaient avec joie, mon corps bougeant entre eux au fil des va-et-vient. Les à-coups et le plaisir étaient tellement forts que j’ai fini par me fondre dans l’orgasme qui m’a prise aux tripes, en même temps que je me faisais remplir de leur sperme épais… J’ai essuyé mes orifices, me faisant embrasser par ces deux hommes dont j’aimais tant la présence… J’espérais déjà que nous recommencerions bientôt.

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Source

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