J’habite en banlieue parisienne et je fantasme sur un truc pas très politiquement correct. En bas de chez moi, à l’entrée de l’allée où je vis, deux jeunes hommes ont l’habitude de faire un petit trafic de manière assez ostensible. À chaque fois que je rentre le soir, ils me sourient et me saluent, accompagnant leurs salutations de compliments plus ou moins bien tournés. Ils me trouvent « jolie », « charmante », « bien sapée », ce qui n’est pas pour me déplaire. J’ai commencé à jouer à un petit jeu avec eux, car j’aimais bien leur regard sur moi et je me sentais en sécurité. Je m’appelle Chloé, j’ai 29 ans et voici mon histoire porno.

Attiser les lascars

Au fil du temps, j’ai mis des jupes plus courtes, j’ai maquillé mes lèvres, je leur ai lancé des œillades provocantes. Je sentais qu’ils étaient de plus en plus chauds et cette image de moi dans leurs yeux était un objet de désir et elle alimentait mes séances de masturbation d’une manière qui me ravissait. Un jour que je passais toujours plus court vêtue en les regardant droit dans les yeux, l’un d’eux a osé saisir ma main. Je me suis figée. En avais-je vraiment envie au-delà du fantasme ?

Je crois que oui, mais je ne voulais pas tout livrer tout de suite, pour faire durer un peu le plaisir. Je lui ai laissé ma main. Il l’a portée à ses lèvres sous le regard de son ami, goguenard. Il l’a embrassée délicatement en déposant des baisers sur son dos, puis dans le creux de mon poignet. J’ai tressailli en voyant sa bouche brune et sensuelle toucher ma peau pâle. C’était beau… Ça m’a beaucoup excitée. J’ai retiré ma main et j’ai disparu chez moi, toute tremblante de mon trouble érotique qui n’avait jamais été aussi proche d’être assouvi.

Le lendemain, je suis rentrée de nuit, à nouveau toute pomponnée. J’avais imaginé la scène toute la nuit et toute la journée, et j’avais envie de jouer avec les limites. Je suis arrivée à leur hauteur et ils m’ont interrogée du regard. Mon chevalier oserait-il à nouveau se saisir de ma main ? Pour plus de clarté, je la lui ai tendue directement en le fixant. Il a repris ma main et l’a embrassée. Puis il a osé une caresse plus poussée et a pris un doigt dans sa bouche pour le sucer délicatement. Ça a instantanément allumé mon désir. Toujours sans parler, j’ai tendu mon autre main à son ami. Il l’a prise et l’a embrassée goulûment à son tour. L’autre a relevé la tête et s’est approché. Je lui ai donné mes lèvres et il les a embrassées en les mordillant. Sa bouche était douce, sa langue chaude. Ma petite jupe et mes bijoux contrastaient avec leurs joggings. 

Ça m’excitait, j’avais l’impression d’être une cougar alors que je n’ai pas 30 ans ! L’autre a voulu sa part du gâteau et m’a roulée une pelle à son tour, pendant que notre ami s’intéressait désormais à mes seins, qu’il a embrassés du bout des lèvres sur mon décolleté. Il a appuyé son pouce sur mes tétons et c’était bon. Le deuxième a glissé une main sous ma jupe pour, maladroitement, me frotter l’entrejambe. Je ne distinguais plus qui caressait quoi et j’aimais trop cette double attention portée à ma personne. Mes deux lascars m’ont saisie d’autorité pour m’entraîner dans la cave de l’immeuble, là même où j’imaginais me faire prendre dans mes rêveries sexuelles.

La cave froide mais orgasmique

On s’est retrouvés dans un coin étroit de ce sous-sol froid et inhospitalier. Ça y était, j’allais enfin pouvoir vivre mon fantasme et cette perspective m’excitait énormément. Les deux mecs ont dégagé leurs jeunes bites et tendues et je les ai branlés en même temps dans un état de fascination. Je me suis baissée pour en sucer un, pendant que l’autre écartait ma culotte pour me doigter sans ménagement afin de bien préparer mon trou aux délices qui allaient venir.

J’ai sucé langoureusement mon partenaire, celui dont la bite me semblait la plus belle, et je recevais en même temps les doigts de mon autre amant, qui mettait aussi des doigts dans mon cul, de façon maladroite mais très excitante. J’étais à quatre pattes sur le béton et j’avais envie de me faire prendre. Le garçon que je ne suçais pas s’est mis à tapoter mon cul avec sa pine et à la frotter à l’entrée de mon sexe. J’étais bien mouillée, alors il est entré facilement et s’est mis à me sauter en levrette.

Je le recevais comme un cadeau, cette queue si douce et vigoureuse qui me prenait avec cette énergie du désir, c’est vraiment un truc que j’adore dans le sexe. Je gémissais en renversant la tête en arrière. L’autre en profitait pour me mettre des doigts dans la bouche et pour se branler au-dessus de mon visage. Le pénétrant a éjaculé en moi en me baisant super fort et en me tenant le cul. Il m’a fait me mettre sur le dos pour accueillir son ami. Celui-ci m’a enfilée en missionnaire et s’est mis à me baiser avec la même vigueur, en me dominant de toute sa hauteur et de son regard lubrique.

Son pénis que j’avais tant aimé sucer me donnait tout autant de plaisir là où il était, et j’écartais à fond les jambes pour qu’il puisse me fourrer très profondément. Je regardais avec émerveillement sa queue disparaître en moi et cela décuplait mon plaisir. Il a joui, moi pas, mais j’avais eu ma dose de sexe et je comptais rentrer sans demander mon reste, quand les deux m’ont attrapée pour me garder au sol et me faire jouir. L’un s’est mis à me lécher la fente pendant que l’autre léchait mes seins et ils m’ont donnée un bel orgasme inattendu. Je ne pensais pas qu’assouvir ce fantasme serait aussi bon. Désormais, quand l’envie me prend, je m’offre une belle partie de jambes en l’air avec mes deux lascars.

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Source

Mes deux lascars

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