Vivant à la campagne, mon mari avait engagé un garçon pour venir couper la pelouse Je l’observait de la fenêtre faire les allés retours sur le grand terrain, torse nu. Mon excitation m’amena à me masturber en admirant ce beau jeune homme. Pour le récompenser je fit tout pour le provoquer impudiquement et l’amener à me baiser.

Proposée le 18/08/2021 par libertineann

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Je me souviens de notre première maison, située en dehors de la ville à environ 10 kilomètres et entourée d’une immense pelouse. La maison était petite et vieille, elle était en brique et avait besoin d’être rénovée mais confortable pour un couple nouvellement marié. Mon mari était occupé par l’entreprise familiale et j’ai décidé de nous faire économiser de l’argent en prenant moi-même en charge les tâches de la pelouse. Cela n’a pas duré longtemps. Tout ce que nous avions était une tondeuse poussée et il m’a fallu trois heures pour accomplir la tâche et je me suis retrouvé avec un coup de soleil qui m’a brulé la peau des bras et du nez.

Mon mari me voyant ainsi me dit qu’il engagerait un garçon pour faire ce travail. Un jeune homme est arrivé quelques jours plus tard. Il cogna à la porte et se présenta disant venir pour s’occuper de la pelouse. Il était beau et musclé. Je lui ai indiqué où se trouvait la tondeuse derrière la maison. Il a commencé à couper l’herbe torse nu. Je me suis caché dans la maison et j’ai jeté un coup d’œil luxurieux par la fenêtre admirant ce beau mec torse nu et en espérant qu’il ne me remarquerait pas. Mariée depuis 10 ans, mon mari me délaissait un peu on en était à faire l’amour que le samedi et pas toujours… Toujours seule à la maison, je me masturbais tous les jours parfois plusieurs fois pour calmer ma chatte souvent en manque d’une bonne bite pour la remplir.

J’ai commencé à me toucher alors qu’il faisait des allers retours dans les hautes herbes. Je ne pouvais vraiment pas m’en empêcher. Mes mamelons pointaient ma chatte suintait de mouille. J’étais haletante et comme un pervers quand il voit quelque chose qu’il désire. Vêtue seulement de ma courte robe de satin donnant à mes mains errantes un accès complet à ma chair chaude, ma main droite sur mes seins, main gauche gauche caressant mes grandes lèvres gonflées. Des sons humides et bâclés venaient de mes lèvres. Je pouvais sentir l’humidité couler le long de mes jambes. Je suis soudainement venu dans un mouvement saccadé et beaucoup plus d’humidité jaillissant sur mes doigts et le long de l’intérieur de mes cuisses. Mon corps couvert d’un éclat de sueur sexuelle, je me sentais un peu vidée et faible.,, je venais de jouir fortement en imaginant ce garçon me prendre sauvagement.

Je me suis vite senti coupable et j’ai décidé de me rafraichir en prenant une longue douche chaude et j’en suis ressorti vêtu d’une jolie petite tenue. Un adorable petit débardeur blanc et légèrement transparent sans soutien-gorge. Je voulais qu’il ait un aperçu de ce que j’avais qui le rendrait aussi fou qu’il me rendait. Avec une mini jupe en jean très courte et sans culotte. Le genre qu’une fille célibataire porte pour attirer l’attention du sexe opposé. Pour revenir à ma fenêtre préférée, tout était silencieux et je le l’apercevais pas. Juste à ce moment-là, on frappe à la porte.

Jetant un coup d’œil par la fenêtre à côté de la porte, j’ai vu que c’était le garçon de pelouse. Son t-shirt rentré dans la bande de son short en jeans ample. Sa jeune poitrine musclée et nue profondément définie, bronzée et en sueur de tout son labeur d’été à l’extérieur. Rouge d’excitation et d’un peu d’embarras, j’ai ouvert la porte.

-Bonjour Madame je m’appelle Eric au fait. J’ai terminé avec la pelouse.

Il avait fait la pelouse en moins d’une heure et moi j’y avais mis 3 heures, lui dis-je!

-Oh! C’est vraiment rapide! Et s’il vous plaît appelles-moi Mary.

-Ok Mary, votre mari a dit quand j’aurai fini que vous allier me payer.

-Oh… Eh bien, je ne sais pas avec quoi, il ne m’a pas laissé d’argent. Il m’a juste dit ce matin que tu serais là pour aider. Donc je suis aussi dans le noir que toi, mais attends ici, je vais l’appeler et nous irons au fond des choses.

-Wow tellement sympa et cool ici. J’aime ce que vous avez fait avec l’endroit qui a l’air tout neuf maintenant.

-Merci! Mon mari est vraiment bricoleur. Et je suis juste en design d’intérieur, semble-t-il.

-Viens par ici à la cuisine et je t’apporterai quelque chose de frais à boire.

Le téléphone a sonné maintes et maintes fois, sentant un peu de panique dans mon esprit, il a finalement répondu. Mes mamelons pointaient et Eric avait les yeux rivés dessus, comme hypnotisés. Mon excitation montait sentant son regard sur ma poitrine.

-Mon chéri!!!

-Oui quoi de neuf?

-Eric est là dans la cuisine qui attend que nous le payions.

-Bien, à quoi ressemble la pelouse?

C’est bon! Il a même donné une de ces coupes croisées fantaisies. Bien mieux que moi c’est sûr.  Je n’ai pas d’argent dans la maison. Que vais-je lui payer pour le travail?

-Eh bien, je suis sûr que tu sais que tout travail mérite une récompense, ce que veut chaque jeune homme ? dit-il avec un petit rire.

-Chérie !!! Qu’est-ce que tu dis? S’il te plaît, ne me taquine pas ! As-tu mis l’argent quelque part?

-Non, mais je suis sûr que tu peux trouver un arrangement avec lui. Je dois te laisser ma chérie, j’étais occupé ici, je serai à la maison vers neuf heures ce soir. À plus tard.

-Non! Attend! J’ai essayé de le rappeler plusieurs fois, c’est allé directement sur la messagerie vocale. Ma tête tournait mon corps au ras de l’embarras, je ne savais pas quoi dire. Je me suis penché sur le comptoir de cuisine laissant Eric apercevoir mon cul pendant que j”essayais de joindre mon mari au téléphone. Je me suis retourné quelques fois, il me matais de toute évidence. Je remontais subrepticement ma jupe pour qu’il en voit davantage. Je me suis retourné et j’ai lâché le téléphone.

-J’ai bégayé et j’étais tétanisé voyant Eric la main sur son entre-jambe. Je ne sais pas vraiment ce qui s’est passé ou comment mais je me suis retrouvé à genoux devant lui avec sa jeune bite bien dure dans ma bouche.

Il haletait, ses yeux se révulsaient, je travaillais sa bite comme une professionnelle, l’amenant au bord de l’orgasme, puis le tirant en arrière. Son pré-sperme suintait sur ma langue et coulait dans ma gorge. J’ai sucé son gland puis léché de haut en bas sa hampe prenant enfin ses couilles dans ma bouche. Il était chaud, dégoulinant de sueur, mes ongles ratissant doucement sa peau glissante. Le pauvre garçon faisait de son mieux pour ne pas jouir.

J’ai retiré son short et son slip, les laissant tomber sur le sol carrelé. Il était sur le point d’exploser et je le pompais comme une dingue. Il a crié !

-Je vais jouir !!!

-Non! dis-je d’un ton grondant.

Viens avec moi! Je l’ai emmené par sa bite dure dans la chambre me tournant pour se faire face, nous nous sommes embrassés profondément et avec luxure jusqu’à ce que je me sépare finalement en le poussant sur le lit. Le lit où mon mari et moi avons fait l’amour quelques heures plus tôt. Mais maintenant, je baiserais le jeune Eric à sa place.

J’ai enlevé mon haut libérant mes seins nus . Eric les observait comme s’il était hypnotisé par leur pleine rondeur. En remontant ma jupe en jeans au dessus de ma taille, ma chatte nue est entrée dans sa vue. Il a tendu la main pour saisir mes lèvres et je me suis placé sur lui en plantant ma chatte sur ses belles lèvres. À cheval sur lui, présentant ma chatte, Il a léché et je me frottais sur sa bouche. J’ai joui en une minute. Je n’avais pas fini, je voulais sa bite en moi, je voulais sentir sa semence chaude éclater dans ma chatte en ébullition.

En remontant, j’ai pris son membre en le faisant glisser dans ma chatte humide. Nous haletions tous les deux de plaisir alors que je commençais à rebondir de haut en bas sur sa bite. Il était assez gros pour toucher les bons endroits et me conduire à un orgasme vaginal profond. Ma grosse poitrine rebondissant avec mon corps tendu vers le haut, il serrait mes seins dans ses mains.

Enfoncé profondément dans ma grotte de plaisir pendant plusieurs minutes nous n’en pouvions plus de supporter cette passion. J’ai senti sa semence chaude peindre mes murs vaginaux et nous nous sommes effondrés sur le lit. Allongés là, à s’embrasser et à se caresser comme si nous étions amants.

J’ai dû aller faire pipi comme une folle en me levant sans un mot en plaçant ma main fermement sur mon vagin pour ne pas laisser couler sa semence sur mes sols propres, je me suis dirigé vers la salle de bain. Je me sentais comblée, j’.étais profondément satisfaite de ce qui venait de se passer, mais vivant dans l’instant présent. J’ai gouté son sperme qui avait coulé dans ma main en imaginant qu’il me gicle dans la bouche la prochaine fois. Je me suis lavé puis nue je suis allé à la cuisine.

-Veux-tu une bière? Mon mari en a dans le frigo.

-Oui, je prendrais bien une bière bien fraiche.

Eric est allé dans la salle de bain en fermant la porte derrière lui. Il avait remis son jeans. Alors que je tends la main vers la poignée du réfrigérateur, mon cœur s’est presque arrêté, j’ai vu sur le réfrigérateur une enveloppe avec le nom d’Eric dessus. À l’intérieur, il y avait de l’argent pour le payer pour le travail. Je jure sur ma vie qu’il n’était pas là quelques minutes auparavant quand j’ai lui ai servi quelque chose à boire. Ou peut-être que mon esprit ne voulait tout simplement pas la voir ? Je me sentais un peu faible… Il me regardait et je devinais la bosse de son pantalon, je me suis mise à genoux lui demandant de me donner son jus dans ma bouche sans se retenir. Je le suçais comme un déchainée, lui me forçait à cogner le fond de ma bouche. Il gicla abondamment après quelques minutes, je le regardais , il était en extase et soufflait pendant que je continuais à lui prodiguer de savantes caresses buccales.

Eric allait prendre congé, je lui remis l’enveloppe et en regarda le contenu. Il me dit que c’était trop et de l’appeler pour d’autres travaux. Je lui dit que je ne manquerais pas de le rappeler dans un jour ou deux pour défricher une partie de pelouse pour faire un petit potager. Avant de quitter j’ai pris dans ma main son sexe au travers son short lui promettant d’autres douces récompenses.

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Payer le garçon de pelouse

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