Quelle découverte ! Quel choc ! Mais revenons à la genèse de ce bouleversement. Il y a un peu plus d’un an, mes amies m’ont organisé une fête d’anniversaire. Nous nous connaissons depuis le lycée et c’est la coutume, les autres planifient les réjouissances afin d’adoucir le passage de la ligne. Ce jour-là, c’est donc moi qui étais la reine de la soirée pour mes cinquante-cinq printemps. Petit resto chic à Paris suivi par un spectacle de cabaret burlesque et enfin, déambulations dans les rues de Paris, afin de trouver quelques bars à cocktails, si ce n’est interlope, du moins légèrement canaille. Je m’appelle Valérie, j’ai 51 ans et voici mon histoire porno.

Une curiosité inattendue

C’est au hasard de nos pérégrinations, entre deux fous rires incontrôlables, que nous sommes passées devant une boutique qui arborait des vitrines … éloquentes. Dans l’encadrement noir et rose, tenues fetish, combinaisons en latex, masques ornés de zips, cravaches, menottes et autres réjouissances du même ordre. Je n’ai pas eu le temps de dire ouf, que les copines me poussaient à l’intérieur en gloussant.

Une femme blonde au nez aquilin nous a accueillies avec le sourire. Visiblement elle était la maîtresse des lieux et a tout fait pour nous mettre à l’aise, nous proposant de faire librement le tour du magasin. Quel frisson en m’enfonçant entre les portants chargés d’articles aussi exotiques que mystérieux ! J’ai enfin osé toucher ce qui s’offrait à moi. Ce fut une évidence, mes mains ont flirté avec la sensualité des cuirs, fins et soyeux, elles ont effleuré le latex, chaud et satiné comme une double peau.

J’ai observé des vitrines remplies d’objets dont je découvrais les noms à défaut de l’usage précis. Paddles, dongs, ball stretchers, bondage tape et j’en passe. D’autres à l’éclat métallique et froid ont également attiré mon regard. Des pinces, des crochets se terminant par des boules, tel un attelage de voiture m’amusais-je à penser. Je suis ressortie de là sonnée, groggy.

Dès le lendemain, je me suis ruée sur le web afin de « faire mon éducation », Anglaise pour le moins. Plus qu’une simple curiosité, c’est un désir impérieux qui m’a envahie. Quelques clics plus tard, j’avais trouvé trois clubs spécialisés dans la capitale. J’en choisis un au hasard et je suis repassée par la boutique, seule cette fois.

Le mari de la propriétaire était là, c’est lui qui m’a aidé à choisir puis à essayer. Un peu gênée au début j’ai vite compris qu’il en avait vu d’autres, d’ailleurs deux femmes à moitié nues improvisaient un défilé hors des cabines ! J’ai finalement opté pour une tenue en latex façon « cat woman » et je suis rentrée me préparer. J’ai commandé un taxi, donné une adresse à deux rues du club et enfilé un long trench-coat afin de dissimuler ce que je portais.

Sous les ordres pour jouir

Mon cœur battait à tout rompre lorsque j’ai sonné. La porte s’est ouverte et un gaillard bâti comme un catcheur m’a scannée. D’un geste bourru de la tête, il m’a fait comprendre qu’il devait vérifier si je m’étais conformée au dress code du lieu. Première épreuve du feu, j’ai dénoué ma ceinture et mon imper a glissé sur mes épaules. Un escalier qui s’enfonce dans les entrailles de la terre, une lumière opalescente et pourpre, j’entrais dans ce donjon étrangement familier. Je m’y suis sentie immédiatement chez moi.

J’ai ondulé comme une chatte, de salle en salle, entre les gémissements, les claquements de fouets, les cris étouffés et les râles de plaisir. Une femme en particulier a attiré mon regard. Je l’ai observée un long moment, manier avec agilité deux cravaches à brins multiples. Les lanières venant rougir de plus en plus le dos d’un homme aux cheveux grisonnants et visiblement en transe grâce au traitement reçu.

La Maîtresse a placé le talon monumental de son escarpin sur les couilles de ce dernier et d’un geste sec de la jambe l’a congédié. Il s’en est allé sans un mot. « Tes yeux me disent que c’est ta première fois ma belle. Voudrais-tu goûter à mes fouets ? Approche un peu. ». J’allais répondre lorsque la première morsure du cuir s’est fait sentir sur le bas de mes reins. « Tu parleras quand je t’y autoriserai petite catin, allez, à quatre pattes, plus vite que ça ! ». Le ton était sans appel, je me suis exécutée, mon sexe n’était plus alors qu’une sourde inextinguible.

Quelques coups de fouet plus tard, je recevais l’ordre de me déshabiller. Ma domina a désigné, à la béotienne, que j’étais une croix de Saint-André et m’y a attachée. Des pinces ont été posées sur mes seins. Douleur, douleur, douleur, lancinante, obsédante puis, telle une bulle d’oxygène, mon corps a accepté, a surmonté et j’ai senti le plaisir affluer dans mes veines. J’ai joui sans aucune stimulation sexuelle, moi qui me croyais « pure clitoridienne ».

Depuis j’oscille entre les deux camps, soumise et domina et j’écume toutes les soirées BDSM de la capitale !

A LIRE AUSSI

BDSM à distance 

Mon diplôme de soumise

Mission soumission

Source

Soumise ou domina

Published on