Je m’appelle Harmonie, trente ans, assez jolie, et je vis en couple avec Rémi depuis huit ans. Nous avons officialisé notre union il y a cinq ans. Depuis pas mal de temps, Rémi a un fantasme, celui de me voir faire l’amour avec un autre homme, devant lui. Proposition que j’ai évidemment toujours refusée, respectant à la lettre, les vœux du mariage.
Hier soir, on fêtait mes trente ans. Après une soirée bien arrosée, mon coquin de mari demande à un de ses potes de rester à la maison cette nuit. Certainement pour assouvir son éternel rêve de candaulisme…
Je préfère les mettre en garde, pour éviter tout malentendu.
– Ne vous méprenez pas les gars, ne tirez pas de plans inutiles.
  Après cette mise au point, je vais dans la salle de bains pour me démaquiller. En sortant, je suis attirée par une conversation qui me surprend et me choque :
« Ouah, putain, ta femme comme elle est canon. Tu lui as parlé de ma proposition ? L’autre soir, ma femme n’a pas fait d’histoire quand on a fait cette partie à trois. Tu l’as bien baisée. Elle s’est régalée en plus ! «
« Je sais bien, répond mon mari, moi aussi je me suis régalé… putain, comme elle suce bien ta femme ! En plus, elle avale ! Ma femme n’est toujours pas décidée… je n’y peux rien, hélas. »
 
Complètement sonnée, je m’appuie contre la cloison. Je viens de recevoir un coup de massue. Comment a-t-il pu me tromper de cette façon ? Oser me faire ça…et avec ma meilleure copine !
Les larmes aux yeux, je regagne ma chambre. Malgré ma tristesse, j’ouvre les enveloppes que nos amis nous ont offertes pour mon anniversaire. Sait-on jamais, une peut me remonter le moral.
Justement, une d’entre elle attire particulièrement mon attention.
Une invitation pour un week-end dans un hôtel particulier, au Cap d’Agde. 
Je m’endors la dessus, vaguement excitée par cette invitation…
Au matin, sans faire allusion à sa tromperie, j’en fais part à mon mari, qui trouve l’idée géniale.
Une semaine plus tard, nous prenons la route pour profiter de nôtre cadeau. Il fait un temps superbe quand nous arrivons au Cap. Nous posons donc nos valises à l’hôtel, et sans plus attendre, nous partons en repérage des lieux. Nous prenons un chemin qui mène à la plage. Après quelques minutes, nous tombons sur un panneau indiquant plusieurs directions.
A gauche « Plage aux loisirs, jeux, boissons fraîches, glaces »
A droite « Plage aux plaisirs, érotisme garantie, échangisme. »
Avec un certain aplomb, je propose à mon mari de suivre le panneau de droite. Il me regarde, médusé, et finit par articuler.
-Toi, sur une plage échangiste. Je n’y crois absolument pas… coincée comme tu es, j’aimerai bien voir ça !
-On peut toujours essayer, pour me tester, m’étalonner. Ne serait-ce pour voir si je peux encore séduire… Mais tu n’interviens pas.
-OK, me dit-il, l’air toujours aussi surpris, je prends le risque. 
Je cherche un endroit discret, m’allonge sur ma serviette, entièrement nue. Mon mari s’installe à quelques mètres de moi, nu lui aussi, couché sur le ventre. Nous nous envoyons des sourires du bout des lèvres. Autour de moi, des couples s’enlacent, se caressent, sans aucune pudeur. Je suis ahurie de tout ce spectacle de sexe torride à ciel ouvert. J’ai presque envie de partir, mais prends sur moi de rester. Mon mari serait trop content si je faisais marche arrière. Et pourtant, les scènes sont de plus en plus hard.
Pas très loin de moi, une brune embrasse un homme à pleine bouche, tout en lui branlant lentement la queue. Une jeune blonde se fait bouffer la chatte par un quinquagénaire, tandis qu’elle le suce. Je vois son corps se cambrer sous les coups de langues vigoureux et incessants de ce vicieux. Je l’entends gémir de plaisir. Je ne peux détacher mes yeux de ce spectacle, jusqu’à ce qu’elle jouisse en hurlant. Bizarrement, ses cris ne choquent personne. Des hommes et des femmes vont et viennent, s’arrêtent pour assister au spectacle.
Troublée, je me détourne de ces scènes qui m’excitent pourtant au plus haut point. Je sens ma petit chatte trempée de désir, d’envie de sexe brut, et immédiat.
C’est là que mon regard croise celui d’un beau jeune homme, d’une trentaine d’années. Il est vêtu d’un short et d’un tee-shirt qui moule son torse musclé. Sur celui-ci, une inscription particulière m’attire. « Secouriste »
Voulant jouer les pudiques, je croise mes mains sur mes seins.
L’œil coquin, il m’interpelle.
– Ça va madame ? Je vous sens bien seule.
– C’est vrai…mon époux est allé faire un tour… Sans doute mater tous ces couples qui s’envoient en l’air. Mais pourquoi êtes-vous habillé ?
– Je suis secouriste. Quand on est tout nu, il arrive que certaines femmes en détresse, s’agrippent à nos parties intimes quand elles sont en danger. On ne veut pas prendre de risques. Voulez-vous que je vous tienne compagnie en attendant votre mari ? peu de personnes se baignent, en ce moment…
– Mais bien sûr », répondis-je, fort émoustillée par ce beau jeune homme, au short si bien rempli…
L’homme s’allonge près de moi, sur le côté, sa tête posée sur une main. Nous discutons de tout et de rien. Petit à petit, la confiance, mais surtout l’excitation, s’installe entre nous. Je le laisse faire quand il caresse ma cuisse, presque comme par mégarde. Lentement, il écarte mes jambes, et je me retrouve les cuisses écartées, sans pudeur aucune. Je sens le soleil chauffer mon intimité. Il fait courir un doigt sur ma fente. Je sens une agréable chaleur envahir mon corps, et qui m’excite encre plus.
Perdant tout sens de la réalité, je m’ouvre totalement, et m’offre aux caresses de plus en plus précises de mon secouriste.
Dans un sursaut de lucidité, je tourne le regard vers mon mari. Je devine ses yeux grands ouverts derrière ses lunettes noires.
Avec un aplomb que je ne me connaissais pas, je m’adresse au jeune homme :
-Quittez votre short…s’il vous plaît, je veux vous voir nu. »
Sans un mot, Il s’exécute. Le membre, en érection n’est pas énorme, dix sept, dix huit centimètres, mais dégage une virilité, impressionnante. Je ne peux résister à l’envie de le prendre en main. Soudain, il plonge sa tête entre mes jambes. Je n’ai pas le temps de réagir, que déjà sa langue force ma chatte, ses lèvres aspirent mon clitoris. Il fouille ma fleur avec avidité, m’excitant à mort. Je ne veux pas rester pas inactive, et sans hésiter, je prends sa bite en bouche, la suce avec gourmandise. Il n’a pas le temps de se retirer quand il éjacule dans ma bouche. Sans réfléchir, j’avale la sauce sans sourciller. Sentant que je vais jouir, je l’arrête, lui demande de se mettre sur le dos. Je m’empale sur sa queue, donne de violents coups de reins. Ma respiration s’accélère. Je me cambre sur cette bite qui fouille mes entrailles sans ménagement.
Si sa bite n’est pas dantesque, elle abat un travail considérable. Mon amant du jour me caresse les seins, passe sa main dans mes cheveux. L’excitation est à son paroxysme.
Soudain, l’orgasme arrive, violent et dévastateur. Jamais la jouissance a été aussi intense. Pour que mon mari ne perde rien du spectacle, je me suis positionnée de façon à ce qu’il voit tout de cette torride relation. Comment j’ai sucé sa queue, comme j’ai tout avalé quand il a joui dans ma bouche, comment je lui ai léché les couilles, et surtout, comme j’ai crié quand il m’a fait jouir. Je m’écroule sur mon amant d’un jour, lui dévore la bouche.
Des hommes s’étaient agglutinés autour de nous, j’ai aimé leurs regards pervers posés sur moi, leurs applaudissement.

-T’as aimé, dit mon secouriste…C’était bon, hein ?
– Oh oui c’était bon, salaud… ta queue est tellement bonne….
– Meilleure que celle de ton…
– Chut, tais-toi, il pourrait nous entendre… Tu ne connais pas un coin plus tranquille ?
– Si, me répondit-il, il y a le poste de secours, mais il y mon déjà mon collègue. Et puis, il n’y a qu’un matelas.
– Hum…il y a ton collègue en plus… et un matelas ne suffira pas ?

Je suis déjà trempée d’excitation, à la pensée je vais avoir deux hommes vigoureux pour moi seule…
D’un regard rapide, je vois mon mari qui nous suit. Je lui envoie un baiser. Pour le faire mousser, j’entraîne mon partenaire en le tirant par la queue. Comme il doit en baver, mon pauvre époux. Mais après tout, il l’a bien cherché !
Je monte les trois marches du poste de secours. Son collègue est là, en train de surveiller la météo. Il me dévisage d’un sifflement admiratif. Je suis un peu gênée de me retrouver nue devant deux inconnus. C’est Hervé, le premier secouriste qui brise le silence.
-T’en dis quoi, Jérôme, elle n’est pas belle ma nouvelle recrue. Et comme elle est chaude, une vraie cochonne ! On va jouer tous les trois…hein que tu veux bien t’amuser avec nous ?
-Enfoirés, bien sûr que je veux… je veux être à vous cette nuit. »
Sur ma demande, Hervé laisse la porte entre ouverte, pour que mon mari m’entende crier quand ils vont me faire jouir. Je m’allonge sur le matelas, entre les deux secouristes. Ils ont l’air pressé. Un m’ordonne d’ouvrir la bouche, y enfonce son énorme queue, tandis que les doigts l’autre pénètre ma chatte en feu, la branle violemment. Ils me rendent folle de plaisir. Hervé se met sur le dos, m’oblige à m’empaler sur sa bite bien raide, m’attire sur son torse. Je comprends de suite la manip. Il veut offrir le côté pile à son collègue. Moi qui n’ai jamais accepté de sodomie !
D’un coup sec, la queue de Jérôme perfore mon petit trou. Là, je ressens une vive douleur, c’est une première pour moi. Je les supplie d’arrêter, que j’ai mal. Il se retire, s’empare d’un tube de lubrifiant, me masse copieusement le petit œillet. Tout de suite, je me sens mieux, je prends du plaisir à cette nouvelle pénétration.
Ce genre de scène se répète une grande partie de la nuit, et j’y prends de plus en plus de plaisir. Chacun son trou, chacun sa pipe. Les orgasmes défilent à une cadence infernale. Je suis épuisée, écartelée sur le matelas, mais encore avide de sexe.
Épuisée, je parviens malgré tout à articuler.
-Enfoirés, vous m’avez mis le compte…vous m’avez maquée comme une pute… salauds…
– Pourquoi dis-tu ça ? C’est toi la salope, t’aimes la bite, hein ?
– Son mari doit pas lui donner assez, poursuit Jérôme. C’est meilleur avec des inconnus, n’est-ce pas ?
– Assez, taisez-vous…arrêtez vos comparaison sordide. Mais j’avoue que ce n’est pas faux. Vous m’avez donné énormément de plaisir.
Tout en discutant, Jérôme a glisser un pied contre ma chatte. Je saisis le gros orteil, et le frotte contre mon clitoris. Pendant ce temps, Hervé se branle pour la énième fois dans ma bouche.
Et moi, comme, une morte de faim, j’avale… j’avale… j’avale… Un peu honteuse, je me dis que cette nuit, j’ai joué mon rôle de pute. Cette nuit, les deux secouristes ont tout simplement vandalisé mon corps consentant. Après une dernière double pénétration d’anthologie, où j’ai encore joui à fond, je quitte le poste de secours vers six heures du matin, enveloppée dans un ciré jaune, gracieusement prêté par les secouristes.
J’ai passé une nuit torride, à me faire baiser comme une chienne, enculer, ou à tailler des pipes…. Et j’ai adoré ça !
En rentrant à l’hôtel, je trouve mon époux assis sur le lit, l’air abattu. Je suis sure qu’il m’a entendu jouir quand je me suis faite baiser, qu’il m’a entendu hurler quand j’ai eu droit à ma première double pénétration. Et encore plus, qu’en redemandais.
Il m’adresse la parole, en balbutiant :
-Mais… ma chérie, qu’as-tu fais..qu’ai-je fais pour mériter ça? Je t’aurai jamais fait ça… -A bon…et la petite sauterie que tu as fait avec la femme de ton pote. Il paraît qu’elle taille des pipes d’enfer, qu’elle avale tout
-Mais…comment tu sais ça…
-Les murs ont des oreilles mon chéri. Maintenant, tu pourras dire à ton copain, qu’il passe quand il veut pour me baiser. Qu’il mène des potes avec lui. Par contre, il est hors de question que tu participes. Tu te contenteras des images et du son.
Aller, je vais prendre une bonne douche, et au lit.

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Un week-end au Cap d’Agde

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