J’ai toujours aimé m’occuper des plus jeunes que moi. J’avais quatre petits frères et sœurs, j’avais toujours eu l’habitude de gérer les repas et les bains quand mes parents s’absentaient. À 20 ans, je n’avais pas de problème pour décrocher des boulots de baby-sitter à droite et à gauche. Je m’appelle Lisa et laissez moi vous partager mon histoire porno.

La soirée s’est écourtée

La famille dans laquelle j’étais tombée ce soir-là était composée d’un père célibataire et de son fils qui dormait comme un ange depuis trente bonnes minutes. Le père s’était absenté pour un dîner d’affaires. Je ne savais pas vraiment ce qu’il faisait dans la vie, mais j’avais compris qu’il travaillait pour un ministère. J’ai entendu le cliquetis des clés qui tournaient dans la porte d’entrée. J’ai jeté un coup d’œil à l’horloge murale : il rentrait une bonne heure avant celle qu’il m’avait annoncée.

J’entendais le talon de ses chaussures résonner sur le parquet. Son pas lourd trahissait une humeur médiocre. Il est apparu dans le salon, vêtu d’un costume noir en dénouant la cravate autour de son cou. J’ai rapidement reposé le magazine féminin que je lisais dans mon sac et ai rassemblé mes affaires pour partir. Il s’est dirigé vers la cuisine pour se servir un grand verre de vin.

« Quelle soirée atroce ! » s’est-il exclamé pour briser le silence. « Des imbéciles hautains qui pensent tout savoir, j’en ai connu, mais des comme ça… Jamais ! ». Je l’ai suivi dans la cuisine, mon sac toujours pendu à mon bras. Il m’a servi un verre sans même me demander si j’en voulais un et me l’a collé dans ma main vide.

Il s’est accoudé au bar américain et m’a raconté toute sa soirée en détail. Je n’ai pas tout bien compris à son histoire qui mêlait politique et coups bas, secrets confidentiels et démêlés juridiques, mais j’ai poliment hoché la tête à chaque point de sa phrase. Il avait simplement besoin d’être écouté, et j’étais là.

« Vous ne buvez pas ? » m’a-t-il demandé face à mon verre aux trois quarts plein. Il m’a resservi une double dose que je me suis empressée d’écouler. « Je vous paierais pour vos heures supplémentaires bien sûr », m’a-t-il dit. Je l’ai regardé en souriant, en lui disant que cela ne posait aucun problème de rester là, avec lui, ce soir, et de lui tenir compagnie. Il a effleuré ma main en voulant poser à terre le sac qui pendouillait toujours à mon bras. Je l’ai regardé tendrement. Il m’a embrassée. J’ai passé ma main de ses cheveux. Il m’a portée jusque dans sa chambre. Je me suis allongée sur le lit pendant qu’il retirait un à un tous mes vêtements.

Pour prendre une autre tournure

C’est à ce moment précis que je me suis demandé ce que je faisais. Le vin avait réussi à engourdir tous mes neurones, mais la fraîcheur de ma peau nue avait heureusement eu un effet d’électrochoc. J’ai essayé de le repousser gentiment, il devait bien avoir 35 ans, je n’avais jamais couché avec quelqu’un d’aussi âgé ! Il m’a murmuré ces quelques mots à l’oreille : « J’aurai un repas d’affaires chaque semaine, Lisa, et savoir que vous serez là pour me ramasser après me fait beaucoup de bien. J’ai besoin de votre réconfort de façon hebdomadaire, s’il vous plaît, ne partez pas dès ce soir. »

C’était bien un truc de mec ça ! Se mettre en position de victime pour obtenir nos faveurs. Soit ! Il m’avait vraiment fait de la peine avec ses histoires abracadabrantesques. Je l’ai laissé caresser tout mon corps de ses larges mains. Il me frottait et me palpait de partout, on aurait presque dit qu’il me massait, mais ses gestes étaient beaucoup plus érotiques, plus excitants.

Il m’a retournée sur sa couette bleue et m’a doigtée. J’étais à quatre pattes et me laissais totalement faire. Il s’est arrêté, et j’ai entendu la table de chevet s’ouvrir et le bruit, si significatif, d’un gel sortant d’un tube. Il allait me pénétrer ! Je n’osais bouger, je ne savais pas vraiment comment me comporter avec une personne plus âgée. J’ai entendu le bruit de ses vêtements frotter contre son corps, je le devinais en train de se déshabiller.

Tout d’un coup, j’ai senti son sexe s’emparer du mien, lentement, profondément. J’ai crié un grand « oui ». Il m’a couvert la bouche de sa main. C’est vrai que je ne devais pas faire de bruit. Il a continué à me prendre en douceur. Il m’a ensuite placée sur le dos et a continué à s’empaler en moi.

C’était tellement bon, j’avais rarement ressenti un plaisir aussi intense avec les gens de mon âge. Il caressait tout mon corps en même temps : seins, lèvres, clitoris, il explorait la moindre parcelle de mon corps. Il s’est enfin retiré et a éjaculé en de longs jets de sperme qui ont atterris droit sur mon ventre. Son foutre coulait sur sa couette bleue.

« La semaine prochaine, je dîne avec des diplomates véreux. Ils sont encore pires. Vous allez voir, nous allons bien nous amuser », m’a-t-il dit en me tendant les billets de mon baby-sitting.
Ah, si toutes les familles savaient autant s’amuser, je m’ennuierais beaucoup moins.

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